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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 22:01
Sur la rive Nord du Golf de Saint-Tropez, la station balnéaire de Sainte Maxime possède aujourd’hui un complexe cinématographique et culturel.
Mes premières informations sur les salles de cinéma de Sainte Maxime remontent à 1950.
Le cinéma Royal est présent avenue Georges Clemenceau (350 places - Mme Pétriny).
En 1960, le Royal a pour adresse rue Pierre Curie (rue perpendiculaire à l’avenue G. Clemenceau) avec 480 places (mme Petrigny puis Mr Pugnet en 70).
En 1976, la Salle Municipale des Fêtes – rue Pïerre Curie avec 250 places, est mentionnée dans les annuaires.
La revue Cinéma de France annonce en 77 , une salle nommée Maxim (300 fauteuils) est citée avec une fréquentation de 1 750 entrées hebdo par semaine en saison et 750 entrées hors saison.

Le Marcel Pagnol - Rue Pierre Curie en Octobre 2010
Mais en 1984 et 1993, plus aucune salle de cinéma n’est répertoriée sur Sainte Maxime.
En 2004, la mairie de Sainte Maxime publie un avis de délégation de service publique concernant la gestion et l’animation de la salle Marcel Pagnol (215 places , sis rue Pierre Curie). Un même avis sera publié en Mars 2006.

Le Marcel Pagnol en 2008

En parallèle est publié en mars 2005 par la mairie, un avis de délégation de service public concernant la gestion du pôle culturel – 107 route du plan de la tour à Sainte Maxime, objectif aménagement et équipement de 3 salles de cinéma (200-150 et 80 places).
Le Carré Léon Gaumont est en route…

Carré Léon Gaumont : Cinéma Marcel Pagnol – 107 Route du plan de la tour (périphérie de la ville)



C’est fin juillet 2008 que sera ouvert au public le cinéma Marcel Pagnol / Carré Léon Gaumont, l’ancienne salle rue Pierre Curie cessant sont activité cinématographique pour redevenir une petite salle de spectacles de centre ville.
Le nom du site est un hommage à Léon Gaumont (fondateur de la célèbre société à la marguerite) qui vécut à partir de 1912 à Sainte Maxime. Le film Judex (Louis Feuillade) fut tourné en 1912 dans la propriété de Mr Gaumont « Les Tourelles ». Léon Gaumont mourut à Sainte Maxime en 1946, mais est enterré au cimetière de Belleville à Paris.



Ce nouveau complexe comporte 3 salles de 194-151 et 91 places. Équipées du son numérique, les 2 plus grandes salles viennent d’être équipées en janvier 2011 de projecteurs numériques ; le premier pas vers le tout numérique.



L’exploitant du Pagnol est Jean-Marie Charvet , et le programmateur Alain Boniface (étant tous les 2 déjà en charge des Lido de St Raphaël et du Vox de Fréjus).
En 2006 et 2007, le Marcel Pagnol de la rue Pierre Curie accueillait annuellement environ 33/35 000 spectateurs. En 2009, les 3 salles du Marcel Pagnol - Léon Gaumont ont atteint 90 000 spectateurs.
Le Marcel Pagnol accueille chaque année le Sainte Maxime International Horror Film Festival.



A noté que LeCarré Sainte-Maxime possède une grande salle de spectacle de 485 places , un auditorium de 76 places , une médiathèque , un espace restauration et un vaste parking.



Couverture du programme de la saison 2010/2011


Photo de la grande salle - 485 places (extrait du programme)

Remerciements à ma soeur Claire Lubrez-Comar pour la photo du Marcel Pagnol de 2008.


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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 22:34

L'entrée du Vox en Septembre 2010 - Seule la petite enseigne laisse présager de l'existence d'un cinéma sous le porche

Commune du sud des Yvelines, Rambouillet possède un cinéma composé de 2 salles de cinéma.
Ne pouvant retracer l’histoire des salles de cinéma Rambolitaines, par faute de documentation, je m’appuie donc sur les annuaires Bellefaye en ma possession.
En 1950 est référencé le cinéma Excelsior au 53 rue du Général de Gaulle ( 500 places – Eugène Leux).
En 1960, l’Excelsior devient propriété de la société SA Progrès Cinéma – Gaston Jeandey.
C’est entre 1960 et 1970 que l’Excelsior devient Vox avec une capacité de 550 places (SA Progrès Cinéma – Mr Jacques Ertaud et Mr Jean-Claude Negelschmitt).
En 1976, le Vox a cette fois ci comme adresse le 71 rue du Général de Gaulle . Cette fois ci, 2 salles sont répertoriées (350 et 80 places – Cabinet Bernard Ceyssac). Avec les mêmes propriétaires (Mme Ertaud – Mr Jean-Claude Negelschmitt – SA Progès Cinéma), il est fort probable qu’il s’agisse de la même salle de cinéma, avec seulement un changement de numérotation de la rue.



C’est en effet dans le courant des années 70 que j’ai commencé à fréquenter le Vox de Rambouillet, et je l’ai toujours connu au 71 rue du Général de Gaulle. Le Vox était, et reste toujours la seule salle de cinéma à 15 kilomètres à la ronde .
Mes grands parents habitant à Auffargis, je me rendais avec des amis les samedis au Vox pour y voir les derniers films et fuir les Top A... et autres « Theatre ce Soir » des samedis télévisés.
C’est ainsi que j’y ai vu pour la première fois « Monty Python Sacré Graal » avant d’être suivi par de multiples visions au feu Cluny Ecoles.
La grande salle du Vox était bien agréable avec son grand écran (équipée pendant un temps de rojectuer 70mmm) et son confort. La salle 2 (ou Little Vox ) ressemble de mémoire plus à un cagibi, mais permet d’augmenter l’offre. Cette petite salle a été construite dans un bâtiment perpendiculaire à la salle 1, sans en diminuer le confort.



Dans les années 90, avec l’ouverture du Théatre Le Nickel ( Centre Culturel de Rambouillet - 50- rue du muguet – 297 places) un concurrent « Cine Club » est créé sous le nom de Nickel Odeon. Aujourd’hui encore, il semble que quelques rares séances exceptionnelles y aient lieu.
Renommé dans certains programmes Vox Odeon, le Vox voit la capacité de sa grande salle passer à 250 places.
Programmé longtemps par UGC , le Vox est géré depuis 2005 par la SARL Les Vrais Instants de l’Image (qui gère aussi le Normandy à Vaucresson et le Central à Gif sur Yvette)
En 2007, le Vox accueillait 90 000 spectateurs. En 2007, environ 79 000 spectateurs, 68 000 en 2008, et enfin une remontée à 76 000 entrées en 2009.
Aujourd’hui les salles du Vox sont équipées de projecteurs numériques

Loin des multiplexes de la région parisienne (Le plus proche étant l’UGC SQY de Montigny le Bretonneux – Saint Quentin en Yvelines), le Vox bénéficie d’un bassin de population important ( Rambouillet seule comporte plus de 26 000 habitants) et mérite de se développer… les séances du samedi soir étant vite complètes.

En Avril 2010, la mairie de Rambouillet décide de concrétiser l’extension du Vox en se portant acquéreur du Vox et en bénéficiant des différents lots acquis autour du Vox.
Le futur Vox devrait comporter 4 salles, totaliser 586 places , et l’ensemble sera complété d’un lieu de restauration.
Début des travaux prévu pour le 1 er Trimestre 2011. Ouverture 2 eme semestre 2012.


Remerciements :
Raymond et Paulette Comar , mes grands parents
Jean, Martine, François-Régis, Aymeric et Florent Verlet pour m’avoir fait découvrir le Vox,
Et Jean Rochefort




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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 22:14
Hier soir, mardi 11 janvier 2011, Avant Première de Largo Winch 2 au Gaumont Champs Elysees Ambassade.

Après 5 minutes de film, en plein milieu d'une scène clef entre Laurent Terzief et Tomer Sisley, le son s'arrête. Après quelques minutes, l'image s'arrête à son tour. Mais la pellicule ne fond pas. Le miracle de la projection numérique. Le projectionniste s'est il absenté ?
Après un coup de "Rewind", le film reprend au début. Devant le mécontentement dans la salle, >>, l'image s'accélère, passe de chapitre en chapitre (?), et la projection reprend là où elle s'était arrêtée.
Le numérique est passé par là.
Les rayures sur les pellicules, des images quelques fois délavées, et les pellicules qui fondent lors d'incident en cabine... et bine, moi, ça va un peu me manquer.
Il faudra alors allez à la Cinémathèque, dans des salles de répertoire, regarder de vieilles VHS ou revoir les DVD des films "Grindhouse".
En attendant, il faut que j'aille voir "Green Hornet" en Imax 3D Numérique pour me faire une opinion.

Bonne année et bon cinéma en salle .

Laurent





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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 22:14
Pour les inconditionnels de la RN7, la traversée d’Orange commençait par la vision de l’Arc de Triomphe et dans un virage, le grand bâtiment du cinéma Capitole.

Casino / Concorde : Place Clémenceau.


La Façade du Concorde (été 1989)

C’est en 1907 que Orange connaît sa première salle de cinéma.

Le Casino est une salle de 830 places en 1950. Les propriétaires du Casino en 1950 et 1960 sont Mme Veuve Edgard et M.Mayan et en 1970 Mr Ehrhart.
Ces personnes sont les mêmes propriétaires, aux mêmes époques, d’un autre cinéma répertorié sous le nom de Club Cinéma ( sis 20 rue Caristie).
Dans un numéro de la Cinématographie Française de Janvier 1972, il est fait mention d’un complexe de 2 salles Casino-Club de 625 et 425 places, situé place Clémenceau / 20 rue Caristie. La rue Caristie est une des extrémités de la Place Clémenceau, donc tout laisse à penser que le Casino et le Club étaient un établissement de 2 salles … À vérifier.

Dans le courant des années 70, propriété de Mr Ernest Ehrhart , le Casino devient Concorde . En 1976 le Concorde est composé de 2 salles de 625 et 239 places (Fréquentation hebdo de 1000 et 750 entrées la même année).

Date de fermeture inconnue (n'existe plus dans l'annuaire Bellefaye de 1983)

Le Capitole : Bd de la Meyne – RN7


La façade du Capitole (été 1989)

Je ne connais pas la date de construction de ce grand cinéma. Sa grande façade fantomatique borde la RN7. Le Capitole comportait 1 000 places en 1950 (Propriété M.Teste).
Le Capitole accueillait 1 000 spectateurs chaque semaine en 1976. Il semble que la salle ait fermé à cette époque.


30 ans après le bâtiment est toujours là.

Le Rex : Rue de la Pise.


Le Rex pendant l'été 1989

C’est sous le nom de Kinéma Theatre qu’ouvre en 1911 cette petite salle située derrière l’Hôtel de Ville. Renommé Eden Cinéma, ce cinéma est appelé Rex en 1950 - peut-être avant. (Propriété Sté Vauclusienne de Cinéma – M.Teste – Cf le Capitole)


Le Rex en décembre 2009 – lors de sa destruction - ©La Provence.

La salle de 330 places après une période dédiée à la programmation de films X, fermera ses portes vers la fin des années 70 (en 76, sa fréquentation est annoncée pour 500 spectateurs par semaine).
Ne cherchez plus ce Rex, le bâtiment a été détruit en décembre 2009 pour permettre l’agrandissement de l’hôtel voisin.


Les dernières lettres du Rex ©la Provence

Le Forum : Rue du Parlement.



Ticket vers le début des années 90

C’est dans une petite rue que le Forum est construit en 1983. À l’époque, le cinéma Forum (Propriété de Mr Jean-Paul Bizot, exploitant du Vox à Avignon) comporte 2 salles de 170 et 79 places.


Façade du Forum en 1989

En 1993, le Forum est composé de 3 salles (rajout d’une salle supplémentaire de 79 places).
Aujourd’hui, en 2010, dirigé par Michel Coulomb, le Forum résiste malgré la proximité des multiplexes d’Avignon (Le dernier en date le Capitole Studios au Nord d’Avignon).
En effet, à l’époque de l’ouverture du Pathé Cap Sud, le Forum avait perdu 30% de ses entrées.
Mais les résultats récents sont encourageants. En 2001, le Forum accueillait 38 500 spectateurs et en 2008, 78 500 spectateurs.
2009 se terminait sur une fréquentation proche de 84 000 spectateurs, ce qui est très encourageant.


Façade du Forum en 2010

Mais, il est clair qu’avec la petitesse de ses salles, le Forum ne pourra jamais vraiment rivaliser avec les multiplexes sans assurer une programmation variée et attractive
Le Forum est un cinéma très apprécié pour sa programmation alliant films commerciaux et Art et Essai (En partenariat avec l’association Ecran Magique)

Le Théâtre Antique :



J’ai eu la chance, lors de l’été 1991 d’assister à la projection en avant-première au ThéâtreAntique d’Orange du film Atlantis de Luc Besson ( Documentaire animalier sur la faune aquatique composé de 4 ou 5 séquences impressionnantes - 1991)



Ce type de projection en plein air était rare pour l’époque. Je me souviens d’un écran gonflable imposant et de conditions de projection les plus optimales possibles dans ce site magnifique (aux gradins particulièrement inconfortables).


Le Pin’s (typique de l’époque) de cette projection exceptionnelle – Collection privée
Il existait même un T-Shirt que j'ai longtemps porté ...

Inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco , le Théatre Antique d’Orange accueille l’été les Chorégies et depuis quelque temps , « Cinéma sous la Lune » pour la projection de films à grand spectacle (Avatar - Océans en 2010).


Probablement 1991?

En 2010, la visite équipé d’audioguide est passionnante aussi bien pour les adultes que les enfants.


Imaginez une projection dans un pareil site !


Amitiés à Marie-Laure et la famille Coste – Auphan.




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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 22:09
La préfecture du département de l’Eure et Loir, connue pour sa cathédrale inscrite au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco, ne possède aujourd’hui plus qu’un cinéma.

C’est au début du XX eme siècle que sont présentés à Chartres les premiers films des Frères Lumières. Les projections ont lieu dans le bâtiment du Cellier de Loens (5 rue du cardinal Pie)…

6 cinémas seront en activité sur Chartres au cours du XXème siècle.

Alhambra : 25 rue Nicole.

Salle unique de 568 places , située à côté de la voie ferrée, ce cinéma, propriété de Mr Boucher en 1950, puis racheté par Mr Léon Lacassagne, fermera ses portes entre 1970 et 1976.
Je n’ai pas trouvé , à cette adresse de trace d’un ancien cinéma ;

Excelsior : 31 rue Noël Ballay.

Situé dans la vieille ville, non loin de la cathédrale, cette salle de 352 places appartenait à Mr André Lacassagne en 1930.
Rénovée en 1952 « Mr Lacassagne fait de son Excelsior une bonbonnière. Murs en tissu amiante Marron d’Inde – Luminaire par la société Luminux » (In Cinématographie Française – 1952).
L’Excelsior fermera ses portes entre 1970 et 1976. Le site est aujourd’hui un immeuble d’habitation.

Maison du Peuple : 9 rue du Pot Vert.

Existant au moins depuis 1942, la Maison du Peuple hébergeait une salle de cinéma au moins de 1950 au milieu des années 70. (400 places).
C’est aujourd’hui un centre de vacances.

Majestic : 12 rue du Général Patton (ex-rue de Couville)
Ne cherchez pas de trace de cette grande salle unique, elle est remplacée aujourd’hui par un commerce de portes blindées.

Le Majestic – L’arrière de la salle - ©La Cinématographie Française 1962

Propriété de Léon et André Laccassagne, le Majestic existait en 1950
Début 1962, la grande salle de 900 places est entièrement restaurée avec entre autre 200 fauteuils « Pullman » rouge et Or identique à ceux du France installés au fond de la salle et dans les loges. L’ancienne structure a été remaniée : Sous-plafond, foyer, hall, éclairage.

Le Majestic – l’avant de la salle - ©La Cinématographie Française 1962

Le Majestic fermera vraisemblablement à la fin des années 70.

Palace : Place Pierre Sémard. (Devant la gare)

Cité dans l’historique du Billard Club Chartrain, le cinéma Palace existait au début des années 30. Je ne trouve hélas, pas d’autres traces de ce cinéma.

Le Rex : 14 rue du Général Leclerc

Superbe salle de 1 200 places construite vers 1962. La salle possédait un orchestre et un balcon. Elle est l’œuvre de l’architecte Gautier.

Le Rex en 1962 - ©La Cinématographie Française

Propriété de Mrs Daniel Bonjean et Catier, c’est sous la direction de Mr André Laccassagne que le reste cessera son activité et sera ensuite détruit.(il existait encore en 1984)

ABC : 10 avenue Jehan de Beauce


ABC en Octobre 2010

Située sur l’axe menant de la gare SNCF à la cathédrale, la belle salle unique de l’ABC est construite en janvier 1960.


l’ABC en 1962 - ©la Cinématographie Française

Propriété de Mr Daniel Bonjean ( Cf le Rex), cette salle de 700 places (750 selon d’autres sources) est l’œuvre de l’architecte malouin René Gautier .
On y entre par un grand hall abritant la caisse et des vitrines pour les affiches et photos d’exploitation. Après avoir poussé une batterie de trois portes, vous accédez au foyer donnant accès à la salle grâce à 2 escaliers. Les fauteuils sont en tissu plastique à l’orchestre et en velours aux mezzanines.
Au-dessus d’une petite scène courbe se trouve un écran de 11m de base.
ABC est alors une salle qui rivalise de confort avec les plus belles salles parisiennes.
ABC sera racheté par André Laccassagne dans le courant des années 70.
Mais en 1981, la grande salle unique est morcelée en 4 salles de 269-187-110 et 101 places.


l’ABC en 1994

Comme beaucoup de ces complexes des années 80, les salles supporteront mal le poids des années. Les attentes des spectateurs en matière de confort et programmation évoluent. Au début des années 2000, l’ABC est jugé comme peu confortable, loin des nouvelles technologies, offrant une programmation uniquement commerciale (donc médiocre pour certains…).


l’ensemble du batiment en 2010

On y trouve même « 30 de chewing-gum » collés au sol.


ABC le Hall

Avec l’arrivée du nouveau Multiplexe « Les enfants du Paradis », l’ ABC jouera ses dernières séances fin 2007 – début 2008.


La dernière séance de l’ABC

Les Enfants du Paradis : 11 Place Pasteur – 13 Place de la Porte Saint Michel.

Ce cinéma de 10 salles a connu plusieurs époques.
Créé dans un ancien garage en 1983 par un couple de cinéphile, les Enfants du Paradis dirigé en 1984 par Gabriel Timsit est alors composé de 5 salles de 299-183-99-93 et 78 places.

Avec ses 85 000 habitants, l’agglomération de Chartres intéresse dès 1999 les différents groupes d’exploitation cinématographique.
Ainsi la SOCOGEX (qui est déjà partie prenante dans l’ABC) avec Jean-François Edeline dépose en mars 99 un dossier en CDEC (Commission Départemental d’Equipement Cinématographique) pour l’implantation d’un multiplexe de 11 salles (2 200 places) à Luisant (commune de l’agglomération). Un partenariat est alors conclu avec André Laccassagne, exploitant de l’ABC, qui devrait poursuivre son activité en centre ville.

Mais le 22 juin 1999, c’est 3 projets de multiplexe qui sont présentés en CDEC. En plus du Ciné Grand Espace de Luisant, CGR prévoit un multiplexe de 9 écrans et 1 914 fauteuils à Fontenay sur Eure, et Pathé un multiplexe de 11 salles / 2 500 fauteuils à Chartres. Les 3 projets sont acceptés en CDEC.
Mais en novembre 1999, la Commission National d’Equipement Cinématographique (CNEC) donne son accord pour le projet de Pathé, les 2 autres étant rejetés.
Finalement, le projet ne verra pas le jour (Il semblerait , finalement que l’implantation n’est pas sur la commune de Chartres, mais en périphérie)
C’est en juillet 2005 que le CDEC de l’Eure et loir accorde à la société Cinéparadis de procéder à la création d’un multiplexe de 10 écrans / 2 151 fauteuils.
Le projet Pathé accepté sous le mandat du maire Mr Jean-Louis Guillain 1998-2001 (PS) est décrié par le nouveau maire, Jean-Pierre Georges (UMP) « Il était hors de question de voir un hangar à cinéma au milieu des champs …».
En 2000, les exploitants des Enfants du Paradis mettent en vente le cinéma. En 2004, il est répertorié avec 3 salles de 299 – 150 et 90 places.

Vous trouverez sur le site :
http://www.perche-gouet.net/histoire/photos.php?photo=13009
une photo des Enfants du Paradis en 1994

La ville de Chartres en prend possession en décembre 2004. Fin avril 2005, l’ancien cinéma est détruit après désamiantage.
Les habitués de la salle du Bd de Chasles peuvent, pendant une période transitoire, se rendre au Forum de la Madeleine – salle Doussineau spécialement équipée , pour y voir des films d’Art et Essai.
Les nouveaux « Enfants du Paradis » correspondra « aux besoins de notre bassin de vie, bien au delà de Chartres, tout en alliant le confort et la convivialité d’un équipement de cœur de ville ».

Faisant partie du projet de réhabilitation des boulevards, le chantier commencera en 2006, après des fouilles archéologiques.
Mesdames Judith et Olivia Reynaud (exploitantes et programmatrices des cinémas de Nemours et Fontainebleau) prennent en main les nouveaux « Enfants du Paradis ». Il est prévu une programmation grand public et une part importante de films Art et Essai (30%) sans réserver spécifiquement des salles ou des créneaux horaires.


La façade des Enfants du Paradis en Octobre 2010

L’architecture du bâtiment est étonnante. Construit avec le groupe Eiffage, sous la direction de l’architecte Rudy Ricciotti, le bâtiment abrite plus de 60 logements et le multiplexe. Le projet intègre l’ancien pignon du XIX ème siècle, et le reste de la façade est recouvert d’une résille filiforme. Le bâtiment révèle toute sa beauté la nuit, grâce à  l'éclairage de ses dentelles.
Le cinéma, avec ses 10 salles de 418 à 86 places, ne semble pas remporter tous les suffrages.


Le pignon du XiX ème siècle

Sa situation rend difficile le stationnement des voitures (malgré des offres tarifaires spécifiques pour les spectateurs) des commentaires sur le net font état d’un cinéma pas aussi confortable que souhaité. Si l’équipement technique est bien là (Son numérique dans toutes les salles, 3D et Projection numérique dans certaines), la décoration est qualifiée de minimale et l’organisation au niveau de l’accueil des spectateurs peu pratique.
Mais les chiffres parlent d’eux-mêmes :
En 2001, Chartres accueille sur 2 salles et 7 écrans - ABC 4 et Enfants du Paradis 3 – environ 258 000 spectateurs
En 2003, 220 000 spectateurs se rendent dans les salles chartraines et 174 000, en 2005.
L’année 2006 annonce une reprise avec 203 000 entrées ( ABC - 4 salles / 185 000 spectateurs, et la programmation Art et Essai au Forum de le Madeleine).
Pour sa première année d’activité en 2008, l’objectif annuel des 380 000 spectateurs ne sera sûrement pas atteint.


le Hall

Heureusement les chiffres 2009 annoncent une fréquentation de 410 000 spectateurs ; le pari est gagné. Chartres a gagné presque 60% de spectateurs en moins de 10 ans. Aux « Enfants du Paradis » de continuer d’assurer une programmation permettant de confirmer ces bons chiffres.




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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 21:13
Le cinéma Vox de la Place Agricola est le dernier cinéma régulier de Fréjus.



En 1950, Fréjus possédait un seul cinéma, le Rex situé place Paul Vernet. Cette salle unique de 360 fauteuils s’est éteinte au début des années 70 (propriétaire Mr Maillet). Hélas, aucune trace de cet établissement.

En 1976, est répertorié le Ciné Azur : 98 route National à Saint Aygulf avec 1 salle de 500 places. En 1984, ce cinéma comportait 2 salles de 400 et 200 places.
Mr Georges Usureau, propriétaire du Ciné Azur possédait aussi en 1984 un Rex (200 places) , situé à la Résidence du Campeur à Saint Aygulf. Il existe aujourd’hui en 2010, sur Saint Aygulf un camping 4* , nommé Résidence du Campeur, annonçant un Cinéma de Plein Air. S’agit-il du même lieu ?


Le Vox vu de la Place Agricola

De même en 1976, est aussi annoncé un Cinéma de Plein Air au camping Perroud de Saint Aygulf – capacité 1000 places. (fréquentation hebdo en 1977 de 1 250 entrées – ouverture saison estivale)

En 1984, le Cinéma du Pin de la Lègue – domaine du Pin – Route de Bagnols - dispose de 753 places. Il doit s’agir probablement d’un cinéma en plein air, situé dans le Camping du Pin de la Lègue. En 2009, il disposait de 600 places et était équipé du Son Dolby SR.

Des projections temporaires en plein air semblent ou semblaient se dérouler dans le Parc Aqualand de Fréjus.

L’exploitation cinématographique classique sur Fréjus perdure grâce au Vox.


Vox : Place Agricola



Inexistant dans l’annuaire Bellefaye de 1950, le Vox est répertorié en 1960 avec pour propriétaire Mr Charles Omédé.

En 1970, il est précisé que la capacité de la salle est de 713 fauteuils, avec une scène de 12m.

Propriété de Mr JC Ehrhart depuis au moins 1970 , la salle unique est scindée en 3 salles de 312 , 135 et 141 fauteuils le 6 juillet 1977. A noter que Mr Ehrhart sera aussi l’exploitant du Cinéma du Pin de la Lègue.



Equipées du son numérique, les salles ont changé de propriétaire en novembre 2009. En rachetant à Jean-Marie Borecca le Vox, la famille Charvet fait main basse sur l’exploitation cinématographique de l’agglomération de Fréjus - Saint Raphaël ( les Charvet sont déjà les exploitants du Lido de Saint Raphael et du Pagnol de saint Maxime.).


Le Vox, vu de la Rue Joseph Aubenas

Avec le nouveau Lido qui a ouvert en juin 2010, la famille Charvet souhaite maintenir l’activité du Vox (3 salles) et assurer une programmation variée et non concurrentielle, entre les 3 cinémas dont elle a la charge.(Le lido à saint Raphaël – (7 salles) – Le Pagnol à Sainte Maxime –(3 salles) et le Vox.



Mais avec un objectif de 300 000 entrées pour le Lido, puisse le Vox survivre à ce complexe…


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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 22:17

Triste nouvelle aujourd'hui, le propriétaire du Grand Rex est décédé :

Article du Film Français © :

Philippe Hellmann disparaît à 68 ans

Lundi 15 Novembre 2010 11:51

Figure de la distribution française, producteur de référence, le propriétaire du Grand Rex s'éteint à 68 ans. Une cérémonie est prévue le 18 novembre...

Le cinéma, il l'avait trouvé dans son berceau. Son père, Jean, gérait le cinéma Le Grand Rex depuis 1939. A la mort de celui-ci, en 1967, Philippe Hellmann avait repris, à 24, ans la direction de ce vaisseau de l'exploitation parisienne dont le cinéma et la façade art-déco seraient inscrits à l'inventaire des monuments historiques en 1981.

Epaulé depuis la même date par Bruno Blanckaert, son directeur général, les deux hommes avaient relancé ce lieu mythique, l'agrandissant et le transformant en complexe, tout en conservant la plus grande salle, unique vestige des palaces d'antans en Europe.

Parallèllement, Philippe Hellmann avait participé au lancement d'UGC au côté de Guy Verrechia et créé le label UGC Ph, spécialisé dans la découverte de signatures et le cinéma d'auteur. Il avait ainsi distribué les premières œuvres de Christopher Nolan (Memento), Kenneth Branagh (Peter's friends) ou Ang Lee (Garçons d'honneur), qu'il avait accompagné en France jusqu'au succès du Secret de Brokeback Mountain.

Il avait aussi coproduit quelques grands succès comme L'Armée des 12 singes de Terry Gilliam, Les yeux noirs de Nikita Mikhalkov ou Attache-moi et Kika de Pedro Almodovar, et travaillé récemment sur un des succès de l'été américain, Tout va bien ! (The kids Are All Right) de Lisa Cholodenko.

Une cérémonie sera organisée en sa mémoire en l'église Saint-Roch, rue Saint-Honoré à Paris, le 18 novembre à 10 h 30.



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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 20:45
Salle Félix Martin – Bd Félix Martin


Le Boulevard Felix Martin en 1910 - Collection Privée

Situé Bd Félix Martin (Maire de Saint Raphael de 1878 à 1895 et surtout à l’origine du développement de cette station balnéaire), la salle Félix Martin se trouve à 2 pas du Casino.


L'entrée du Gaumont Palace au centre de la façade - collection privée

Construite dans l’immeuble Winter Palace, remarquable pour sa façade (Construction 1905 - Architecte Pierre Aublé – à qui on doit une soixantaine de villa de Saint Raphael et la fameuse basilique Notre Dame de la Victoire), la salle Félix Martin existe depuis la fin des années 1910


L'immeuble du Winter Palace en octobre 2010 (entrée de la salle Félix Martin, à gauche du magasin d'optique)

C’est tout d’abord, le Gaumont Palace qui élie domicile dans le Winter Palace . La salle prendra ensuite le nom de Casino (capacité de 500 places en 1950. En 1977, le Casino (420 fauteuils alors) accueillera 1 750 spectateurs en saison et 750 hors saison.



Devenu Salle Municipale Félix Martin depuis 2000, le lieu devient Espace Félix Martin en 2004.


L'extrémité du Boulevard Félix Martin et une façade du Casino Barrière.

Il n’accueille plus que quelques projections « Connaissance du Monde », et est consacré majoritairement aux spectacles, théâtres, café-théâtre et Thé dansant.



Le Rialto : Avenue de Valescure

Je ne connais pas la date de construction de ce cinéma. (vraisemblablement année 30).


Programme des Cinémas Rialto et Lido en 1938 - collection privée

Le Rialto comportait en 1950 une salle de 660 places. En 1977, le Rialto accueillait 1 500 spectateurs en saison et 500 hors saison.
C’est en 1980, que le cinéma Rialto devient un complexe de 3 salles (Architecte Jean-Pierre Reynaud) de capacité de 251, 119 et 88 places.


Tickets du Rialto des années 70 à 80(Collection Laurent Comar)

D’après un article du Film Français, le Rialto aurait servit pour des séquences de la fameuse émission d’Eddie Mitchel « La Dernière Séance ». Mais cette célèbre émission fut diffusée sur FR3 à partir de janvier 1982… un complexe pour la dernière séance. Je ne trouve pas hélas d’autres documents me permettant de confirmer ou affirmer cette information.
Propriété de la société « Les Cinémas de Saint Raphael », le Rialto jouera sa Dernière Séance au début des années 90. Il ne reste plus rien de cette salle de cinéma.

Le Lido : Rue Amiral Baux - puis 90 avenue Victor Hugo.



Ticket du Lido (années 80's).(Collection Laurent Comar)

La salle du Lido a été construite dans les années 30, non loin du Casino.
La salle unique de 500 places en 1950 appartenait au même propriétaire que le Rialto.(Mr Musso – puis le Lido fut racheté en 1975 par « Les cinémas de Saint Raphael », société dirigée alors par Louis Charvet.
En 1977 , les 497 fauteuils accueillaient chaque semaine 1 500 spectateurs en saison et 500 spectateurs hors saison.
Cette même année, la salle unique du Lido avec orchestre et balcon est divisée en 3 salles (200-124 et 158 places).


La façade du Lido en Octobre 2010

En avril 2009, le Lido dirigé par Jean-Marie Charvet (fils de Louis Charvet) et Alain Boniface voit sa plus grande salle équipée pour la projection numérique 3 D. Les 60 K€ d’investissement sont un succès pour l’été 2009.
Mais le Lido de la rue de l’amiral Baux, dont vous trouverez d’autres photos sur le site de Ciné-Façades (http://sallesdecinemas.blogspot.com/), voit ses jours comptés.


La façade du lido en octobre 2010.

En effet, depuis 98, des projets de création de nouveau cinéma se précisent. Deux projets géographiquement très proches apparaissent en 2005 :
Sur Fréjus, projet de Multiplexe – Mega Selvone Cinémas (SNC Selvone) – 8 salles – 1668 places
Sur Saint Raphael , Multiplexe Lido (Les Cinémas de Saint Raphael) – 7 salles - 1350 fauteuils .
Après intervention du Médiateur du cinéma, mettant en avant le risque de sur-équipement sur le Bassin Cinématographique de Fréjus-Saint Raphael, la CDEC du Var donne son accord pour la création du Lido – Place Victor Hugo à Saint Raphael – propriété de « Les cinémas de Saint Raphael – mrs Louis et Jean-Marie Charvet ».


Façade du Lido - rue Pierre Aublé (Architecte Français ayant été à l’origine de la construction de nombreuses villas et bâtiments de Saint Raphael , dont le Winter Palace).

Cinémas Lido : Bd Victo Hugo


C’est au printemps 2010 que doit ouvrir le Lido. Réalisé par l’architecte Jean-Pascal Clément, le bâtiment abritant le Lido jouxte les voies SNCF et la Gare. Un parking de 150 places est construit au sous-sol .La gare routière(une dizaine de quais) se trouve sous les salles. Le hall d’entrée avec la caisse est accessible de la placeVictor Hugo, un escalier à droite de la caisse, donne accès aux salles et à l’espace confiseries.

Cinémas Lido en Octobre 2010

L’extérieur du bâtiment est recouvert de feuilles de cuivre.



La construction de l’ensemble immobilier a valu à Saint Raphael d’être remarqué pour son montage financier .Il s’agit en effet un partenariat Public-Privé, pour un budget de plus de 15 Millions d’Euros, associant 3 entités le parking (régie de la ville), gare routière (communauté d’agglomérations et conseil régional) et le cinéma (famille Charvet).
Vous pouvez vous rendre sur le site du Lido pour y voir le film décrivant la construction du Lido : http://lido.cine.allocine.fr/.
La salle 1 porte le nom depuis octobre 2010 de Roland Bertora, directeur général des services de Saint Raphael, principal artisan du partenariat Public-Privé du pôle Victor-Hugo.


Le hall du nouveau Lido

Le nouveau Lido est inauguré le 14 juin 2010 avec une ouverture au public 2 jours plus tard. Le Multiplexe Lido comporte 7 salles de 476-267-139-129 fauteuils équipées de projecteurs numériques et 129-95 et 85 fauteuils.

L’ancien Lido fermera le 8 juin 2010, et laissera place à des bureaux, commerces et logements.



Je n’ai pas connu l’ancien Lido, mais la salle 2 du nouveau est très confortable et propose des conditions optimales techniques de projections. Il semble par contre, que le Lido a perdu de son charme…


La façade du Lido avec la gare routière - l'entrée se trouve au bout du bâtiment à gauche, sur la place

L’objectif de fréquentation du nouveau Lido est de 300 000 entrées annuelles, alors qu’en 2006 et 2007, la fréquentation annuelle était de d’environ +/- 80 000 entrées.
Une programmation grand public , des festivals Art et Essai, les projections d’opéra (MET) devraient permettre d’attirer de nouveaux spectateurs.
Les premiers résultats du 16 juin 2010 au 10 septembre 2010 sont très encourageants pour Jean-Marie Charvet et Alain Boniface : 83 000 spectateurs se sont rendus au Lido les 3 premiers d’ouverture, chiffres au dessus des prévisions, et cela malgré le manque de gros films porteurs pour l’été 2010.






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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 20:45
En complément de mon premier dossier sur les cinémas de Fécamp, voici quelques images de ces salles fécampoises aujourd'hui disparues :

Le Rex Normandie (dans les années 50) :


Collection Privée

La Chaumière (année 30) :


Collection Privée



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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 20:53
Le Lido : 3 rue Yves Montand (Ex rue des Andelys)



C’est vraisemblablement en 1959 que le Lido a été créé (cela correspond à la création de la société « les Ecrans Gaillonnais»).




Il s’agit d’une salle mono-écran de 280 places (en 1960) et annoncée avec une capacité de 169 places en 2004.



Situé au centre de Gaillon, non loin de la mairie, ce cinéma était une petite salle conviviale où « on hésite pas à vous projeter le film même si on est que 2 dans la salle ».







Le Lido bénéficie depuis 1994 d’une belle façade ornée de figures célèbres du cinéma
Mais en 2007, le Lido fermera ses portes pour laisser la place sur Gaillon à une nouveau cinéma de 3 salles…



Aujourd’hui, le Lido est devenu un théatre

Cin’évasion : Avenue Jean Jaurès (derrière Mc Donald’s)

C’est en 2006 , que la société « Les Ecrans Gaillonnais » va bénéficier d’une aide du CNC pour la construction d’un cinéma de 3 salles.



Le 6 Octobre 2007 sera inauguré dans une zone d’activité excentrée, le nouveau cinéma, le Cin’Evasion.
Complexe de 3 salles (295 – 164 et 65 places) , le Cin’Evasion est un cube métallique réalisé par le cabinet d’architecte Gilbert Long.



Il s’agit du cinéma intercommunal d’Aubevoye et Gaillon (financé par le CNC, les 2 municipalités et le Conseil Général de l’Eure).
Le Cin’Evasion, équipé du confort actuel, est géré en partenariat avec le circuit NOE et laisse une large place à la programmation Art & Essai.



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