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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 17:02

Rattachée au continent par un pont et par la route du Gois (chaussée submersible à marée haute), l’île de Noirmoutier possède deux cinémas.

 

Le premier que vous découvrirez est :

 

 

Cinéma du Gois : Route du Gois à la Barabatre

 

 

 

 

 

Construite vraisemblablement dans le courant des années 60, cette salle mono écran de 230 fauteuils (son dolby stéréo ) est ouverte uniquement en saison.

 

 

 

 

A l’autre bout de l’île, se trouve le deuxième cinéma :

 

 

Le Mimosa : 73 avenue Joseph Pineau à Noirmoutier en l’Ile.

 

 

 

 

Construit en 1949 entre Noirmoutier en l’île et le bois de la Chaise, c’est une salle unique de plus de 400 places nommée le Central (en 1950). Le Central devient vite Le Mimosa .

Repris en 1977 par Mme Marie-Andrée Paintendre Guillemin (fille du fondateur de la salle Mr Guillemin) et c’est avant 1984 qu’une deuxième salle est rajoutée.

 

 

 

 

 

L’accès du Mimosa donne dans un grand hall situé sous la salle 1.

 

 

 

La superbe salle 1 tout en gradin (324 places) a su allier modernité et cachet de l’ancien (rampe de lumières autour de l’écran).

 

 

 

La salle 2 avec ses 166 places est plus traditionnelle.

 

Le Mimosa reste ouvert toute l’année et grâce à ses 2 salles diffuse un large éventail de la production cinématographique. Le Mimosa de Noirmoutier en l’île attire de nombreux Noirmoutrins et habitants des résidences secondaires.

 

 

 

 

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 02:19
Unique cinéma de cette station balnéaire du sud Bretagne, plus connue pour ses alignements de menhirs, le Rex de Carnac propose 2 salles modernes.

Le Rex – 21 rue de Miln

En été, la rue de Miln est envahie par une population familliale à la recherche  de glaces, confiseries et manèges.



C’est dans cette rue , à la place du fameux Luna Park que les premières représentations cinématographiques ont eu lieu dans les années 30.

En 1948, le Rex est créé (sous le nom de Rex Luna Park) . La salle unique de 300 à 400 fauteuils selon les périodes ne fonctionne principalement qu’en été. Si en 1950, la salle Saint Michel , route de la Trinité est répertoriée comme salle de cinéma , Le Rex est  seul aujourd’hui.



A noter que l’annuaire Bellefaye de 1984, le Rex, longtemps propriété de Mr Pierre Gane n’est plus présent sur la ville de Carnac (suspension de l’activité ?).

Un tournant important se dessine pour le Rex en 1990. La famille Roué prend la gérance du Rex avant d’en devenir propriétaire 2 ans après.



En 1995, le Rex devient un complexe de 2 salles. Conduit par Nadine Roué, le Rex propose des films variés.



Au début de l’été 2009, le Rex équipe ses 2 salles de 267 et 112 places de projecteurs numériques. La satisfaction des spectateurs et les résultats sont au rendez-vous.



Les 2 salles du Rex de Carnac fonctionne aujourd’hui toute l’année et accueille environ 60 000 spectateurs (dont 35% pendant les seuls mois de juillet et août).

Source Ouest France et www.jslm.net




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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 20:57
Située entre Lorient et Carnac, la commune d’Etel porte le nom de la rivière qui se jette dans la mer.

2 salles de cinéma existaient en 1950 :
Etel Cinéma – Grande Rue (250 places) - la salle fermera entre 1970 & 1976.
Et le
Rex - Halles des quais (350 places).- En 1970, Le Rex a pour adresse rue du Cinéma
C’est entre 1976 et 1984 que ferme le Rex d’Etel.

La Rivière : Bd de la Plage -
En 1932 /33 , le bâtiment abrite l’école des garçons et une salle de patronage.
L’école est transférée en 1936. Pendant la 2 eme guerre mondiale, le bâtiment est réquisitionné par les Allemands qui le transforment en écurie.
Redevenue école pendant un temps, la salle deviendra lieux de culte pendant la réfection de l’église.
Le diocèse décide en 1960 de le transformer en salle de cinéma.


La Cinématographie Française - 1962

Un grand flou entoure ensuite la vie du cinéma La Rivière.
La salle de 300 places environ (1984) comporte aujourd’hui 245 fauteuils.
C’est le 29 Novembre 2008 que l’association Quai des Dunes organise sa première projection avec la présentation en avant première d’Agathe Clery d’Etienne Chatilez.
Quai des Dunes est une association de bénévoles qui s’occupe de la salle La Rivière de l’accueil, la caisse à la projection.



Cette première soirée est un succès. L’association comprend alors 120 adhérents, dont la moitié est engagée dans le vie de La Rivière.
Avec plus de 3 000 entrées en presque 4 mois, le cinéma associatif «La Rivière connaît une fréquentation au delà de ses espérances. C’est le dynamisme de ses membres et une programmation variée alliant films populaires, pour enfants et Art et Essai qui en assure le succès.
La Mairie d’Etel subventionnera au moins la première année la renaissance de son cinéma.
C’est un cinéma de passionnés publiant chaque mois l’Echo des Dunes.
Le cinéma La Rivière a enregistré plus de 5000 entrées cet été. Le conseil Général est devenu partenaire en accordant une subvention.



Je regrette d’être passé trop tard devant ce cinéma et de ne pas avoir pris le temps de le visiter.



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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 21:11

Après ¾ d’heure de traversée au départ de Lorient, vous arrivez à Port Tudy.

A 50 mètres de l’arrivée du bateau, au bout du quai, la présence d’un cinéma est déjà indiquée.

C’est après avoir gravit la montée vers le bourg, que vous tombez nez à nez avec le « Cinéma des Familles » ou Le Korrigan.

Cinéma des Familles : 3 rue Gripp

Sur cette petite ile de 2 300 habitants, il est étonnant que ce cinéma est survécu.

Dans les années 20, les séances de cinéma se sont d’abord déroulées dans des cafés  puis dans un hangar à Port Tudy.(fauteuils en bois).

Construit en 1934 (Toit en structure métallique recouverte d’une toile )  et devenu réellement cinéma en 1937 (les Groisillons étaient environ 4 500) , le Cinéma des Familles a été un  temps fermé et est repris en 1955.

Aujourd’hui , la salle unique de 236 places du « Cinéma des Familles » est animée par l’association Cinef’ile.

Depuis 2001, l’ile de Groix organise le Festival  Internationale du Film Insulaire. Chaque année, c’est une ile qui est le thème de ce petit festival dont les projections se déroulent à Port Lay et bien sur dans la salle du «Cinéma des Familles » ou Korrigan.A noter, que le festival voyage ensuite à l’ile d’Yeu autre île du Ponant.

Après l’Islande, c’est le Sri Lanka qui a été le centre de ce festival  en 2009.

Le Cinéma des Familles est ouvert tous les soirs pendant l’été. Quelques projections ont lieu hors saison.



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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 21:36

Les premières projections des films des frères Lumières se font dès 1901. Les premières projections ont lieu sous chapiteau, au théâtre de la Cohue ou au patronage Saint François (qui deviendra salle de La Garenne.).

L’Eden : 7 rue Pasteur

 

La façade en Aout 2009 - on distingue les batiments du nouvel immeuble d'habitation.


Il reste au 7 rue Pasteur, (en face d’une maison de retraite), la superbe façade d’un ancien cinéma : l’Eden.

En 1911, est construite à cet emplacement une salle de Skating (très en vogue à l’époque). C’est en 1922, que Robert Damilot (Artiste peintre et décorateur  spécialisé dans les décors de théâtre, décoration de salles de cinéma, théâtre et de spectacles. -1889 / 1976 ) achète la salle de « Roller Skating ».
Sous sa direction, une nouvelle façade Art Déco est réalisée. La salle de 900 à 700 places (selon les sources), propose un orchestre, un balcon et un promenoir.

La façade réalisée par Antoine Ronco et Maxime (La signature figurait sur la façade), représente des motifs floraux et végétaux.


Au centre, se détache un oriel destiné à la cabine de projection.


Racheté en 1966, le cinéma est rebaptisé Comédia et Universel. Espérant programmer des spectacles autres que cinématographiques, l’entreprise est compromise suite à l’ouverture du Palais des Arts.
En 1976, l’Universel est annoncé pour une capacité de 850 spectateurs.
En 1981, l’Eden change de main et devient propriété de la Société Holley de Brest.. Le bâtiment est agrandi en hauteur et par l’arrière. Il comporte maintenant 3 salles de 225, 156 et 128 places.


En décembre 2003, l’Eden tire le rideau définitivement malgré la création d’une association de défense du site : « A l’Ouest d’Eden ».


A l’été 2009 ; viennent de s’achever les travaux de l’immeuble d’habitation qui remplace le cinéma. Il ne reste de l’Eden que la façade repeinte et entretenue.
Cette conservation est un miracle, car le bâtiment ne semble pas être inscrit à l’inventaire des monuments historiques.

Cinéville La Garenne : Rue Jehan de Bazvalan - 12 rue Alexandre le Pontois.


Déjà au début du siècle, l’abbé Guillaume proposait des représentations cinématographiques dans les locaux du patronage Saint François.
C’est en 1925 que l’Abbé Guillaume fait construire le salle de La Garenne (1 000 places). Les murs de la salle étaient alors décorés de panneaux représentant des sites et monuments du Morbihan (Peintre Victor Guesde).


En 1951, la salle connaît des réaménagements (entrées sur la rue), mis en oeuvre par l’architecte vannetais Guy Claubert de Clery (église Saint Pie X - Vannes – construite en béton)
Avant 1970, la Soredic devient propriétaire de la salle de cinéma La Garenne (capacité 759 fauteuils). Déjà en 1976, Jacques Guillon gère le Cinéma La Garenne.
Comme beaucoup de ses confrères, La Garenne devient un complexe de 3 salles (entre 1984 & 1976 : 354pl-190pl et 82 places)

ltiment L'arrière du batiment

Aujourd’hui le Cinéville La Garenne comporte 5 salles de 316 à 75 fauteuils.
Après l’ouverture en 200 du Cinéville Parc Lann (en extérieur de la ville), la Soredic a passé une convention entre la mairie de Vannes et l’association Cin’écran (crée en 1998) afin de promouvoir la programmation d’ »Art et Essai , qualité et VO ». En contrepartie, la ville de Vannes aidera fiscalement et financièrement l’association Cin’écran dans l’organisation de manifestations.

Photo des affiches annonçant les programmes des Cinévilles.


Le pari semble tenu, les spectateurs apprécient une programmation pointue et curieuse, et les séances comportent peu de publicité.

Le Royal : 19 rue Joseph le Brix

En remontant vers l’Hotel de Ville de Vannes, on découvre ce qui fut le cinéma Le Royal.
C’est en 1934, que Fernand Leonce, propriétaire du cinéma Molière de Douarnenez, décide, une fois n’est pas coutume, de construire une salle de cinéma à l’emplacement d’un garage.



Le Royal ouvre en 1936. La façade est étroite. L’entrée est surmonté d’un oriel (sorte de bow window) à deux niveaux. L’accès à la salle se fait par le couloir. Le Royal a conservé jusqu’à sa fermeture sa salle unique de 500 places environs comportant orchestre et balcon.
Fermée le 23 Octobre 2001, la salle est restructurée et abrite aujourd’hui un grand magasin de livres, disques et DVD.

Le Cinéville Parc Lann : Zone Commerciale Parc Lann


Le 18 Novembre 2005 ; la Soredic inaugure le Cineville Parc Lann. Multiplexe de 7 salles situé derrière l’hypermarché Leclerc, le Cinéville Parc Lann propose des salles confortables équipées des dernières technologies. Mais ce petit multiplexe reste bien froid avec son grand hall et ses salles aseptisées.


A noter qu’en juillet 2007, le Cinéville a été victime d’un cambriolage au tractopelle. La verrière est détruite et le coffre fort avec plus de 40 000 est emporté.


 

Le Hall et les Caisses

Le comptoir à confiseries

L'accès aux salles

La salle 6

D’après le CNC, Vannes avec plus de 50 000 habitants et 494 000 entrées en 2006, est en tête des villes de Bretagne pour sa fréquentation par habitant.



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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 02:57
Il ne s'agit pas de raconter l'histoire du Napoleon , avenue de la grande armée à Paris 17ème. Je veux juste profiter de la copie d'un article retrouvé dans mes archives, pour féliciter le site Silver Screens, pour ses articles passionnants et son forum toujours intéressant. http://www.silverscreens.com.

Voici donc 9 mois après sa fermeture, un article paru dans le Film Français du 20 janvier 89...




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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 20:58

Capitale de l’Alsace, et surtout siège du parlement européen, Strasbourg resplendit pour sa richesse architecturale.

Strasbourg centre héberge encore beaucoup de cinémas. Lors d’un week-end en amoureux (merci encore à mon épouse pour sa patience), j’ai arpenté les rues de Strasbourg centre à la recherche de quelques salles ou vestiges de salles de cinéma. Cet état des lieux n’est bien sur pas exhaustif. Les compléments d’informations sont les bienvenus.

Cinétrain : Place de la gare

Aucune trace de cette salle de 300 places existante en 1960 et fermée après 1976.

Le Capitole (UGC Capitole) : 3 et 5 / rue du 22 Novembre (NB : 11 Novembre dans certains annuaires)


©Cinématographie Française 1962 - Avant 1ere du film "Le jour le plus long"

Superbe salle unique de plus de 970 places, elle est divisée en 5 salles au milieu des 70’s.

Capitole en 1959 (Rénovation Architecte Georges Peynet – Jean Monsérat) ©La Cinématographie Française

Devenu « la salle » UGC de Strasbourg, elle fait même lors de sa rénovation (Salle Prestige) les honneurs du journal UGC en Septembre 98. (350 à 90 pl )


Photo : Capitole en 1998 ©UGC - Spectateurs

C’est en 2003, que les 6 salles de l’UGC Capitole fermeront leurs portes définitivement (Ouverture de l’UGC CinéCité Etoile en 2 000 ).

Star Saint Exupery / Omnia : 18 rue du 22 Novembre

L'Omnia a ouvert ses portes en 1973.

4 salles de 350 à 98 places appelées Omnia de 1976 à 84, il se spécialise dans le cinéma populaire programmant de nombreux films pornographiques, mais aussi les Bud Spencer & Terence Hill en passant par les Toubibs.


A noter les fresques de Roland Perret

Après rénovation , c'est au début des années 2000 qu'il devient Star puis Star Saint Exupery (pour ne pas confondre avec le Star de la rue du jeu des enfants), ces 5 salles actuelles de 270 à 70 places sont tournées vers l’Art et Essai et la vo. Elles ont connues de grosses rénovations suite à l’arrivée du multiplexe Pathé Brumath (12 salles)


Union et Rit’s : 8 Quai Kellerman

Immeuble à l’architecture néo-classique (Architecte Eugène Dacheux) , le bâtiment a été une salle de cinéma et de spectacle à partir de 1949 (sous le nom de Union, nom de l’hôtel de l’Union qui existait avant – salle de 830 pl) ) .


C’est sous le nom de Rit’s avec 4 salles de  600 à 60 places, qu’il ferme définitivement ses portes en 1987.

Mélies(ex Cinéac) : 46 Rue du vieux marché aux vins


©Michael Benture 1999.

Ouvert en 1938, Le Cinéac  comportait 510 places. Racheté par Mr Eugene Carpels (exploitant indépendant),il devient  Melies en 1976 , 3 nouveaux écrans sont rajoutés en 1978. A sa fermeture il est composé alors de 5 salles ( de 200 à 90 fauteuils), la plus grande étant équipée du sonTHX. A noter qu’il semble que la salle 3 n’ait pas fonctionné dans les années 90.


C’est le 5 juillet 2000, que le Méliès tire définitivement le rideau de fer,. Aujourd’hui, c’est un magasin Footlockers.

Cinébref : 41 rue du vieux marché aux vins.

Aucune trace de cette petite salle de 256 places qui a vécu au moins de 1950 à 1984.


A cette adresse aujourd’hui , on trouve une boutique de la chaine d’opticien « La Générale d’Optique ».

Cette adresse semble être l’adresse du Syndicat des directeurs de cinéma de Rhin et Moselle.

Le Palace / Le Club / Le Club Marylin et Jean Renoir / Le Pathé Club : 32-34 rue du vieux marché aux vins.

Construit en 1911, c’est une belle salle de 800 places dans les années 50.

En 1949, le Palace appartenant alors à Mr Guthmann (Exploitant du Broglie, Capitole et Eldorado) est rénové par l’architecte strasbourgeois, Mr Sensfelder.

La façade est ornée des lettres découpées disposées sur une marquise.



©La Cinématographie Française – juillet 49

La salle possède 2 balcons, l’entrée se faisant par l’arrière et la sortie par les cotés. , « apportant ainsi un élément intéressant , qui permet d’augmenter le nombre de séances les jours d’affluence. » . La décoration sobre de la salle est faite de placages de bois et de staff.

©La Cinématographie Française – juillet 49. La salle vue vers l’écran, avec la statue de bronze qui domine la scène

La cabine de projection est elle aussi modernisée , avec la particularité de permettre au directeur de pouvoir régler le son de la salle ou de la cabine, grâce à une télécommande.

©La Cinématographie Française – juillet 49. Projecteurs Philips FP-7


 C’est en 1969, que le réalisateur Louis Malle s’intéresse au Palace, alors à vendre. Appelée Club, cette salle devient une des premières salle du circuit NEF , gérée alors par Fabienne Vonier (Directrice de Pyramide Productions).


©Le Film Français 1997

Les 2 salles nommées « Marylin » et « Jean Renoir » , deviennent Club avec 5 salles (240 à 46 places),

Repris par Pathé, le Pathé Club fermera le 11 Aout 1999.

Façade 2009

Le bâtiment d’inspiration Art Decoratif est rénovée en 2004 et surélevé de 3 étages. Il conserve une belle façade , mais ne sera plus un cinéma.

Le Star / Cinématographe : 27-31 rue du jeu des enfants.

Cinématographe avec 3 salles , il devient Star en 1983 avec 4 salles . Tournées vers l’Art et Essai et la VO , il possède aujourd’hui 5 salles de 50 à 130 places. Le Star fait partie du circuit Europa Cinémas


Broglie : 21 Place Broglie.

Créées en 1913, cette grande salle de 1 100 places a fermé ses portes pour être remplacée par un immeuble d’habitation, au début des années 70.

Cinéma des Arcades : 33-39 rue des grandes arcades.

© Films Français Hiver 73

Construite en février 1921, cette superbe salles de 800 places, située non loin de la place Kléber, semble avoir conservé sa salle unique jusqu’aux dernières heures. En 1923, comme beaucoup de ses confrères , les Arcades est équipé d’un orgue .


A sa place, se dresse aujourd’hui un restaurant Mc Donald’s.

La Façade est inscrite depuis le 21 Decembre 1984 aux monuments historiques

 

Théâtre National : 1 rue du Général Gouraud

Le Théatre National de Strasbourg (TNS) – 1968 était inscrit comme salle de représentation cinématographique en 1976.


Kleber : 31 place Kléber.

Sur la grande place Kléber, se trouvait le Kléber , un petit cinéma de 200 places . (j’ai hélas loupé la photo). Le bâtiment de l’Aubette est transformé en galerie commerciale, tout en conservant son cachet architectural.

©Ina 1987 -

Grace à l’INA, et le journal de FR3 ; voici un rapide historique du Studio Kleber. Construit en 1913 sous le nom de VeltKinographe, le Studio Kleber vivote à la fin au milieu des années 80. La salle est vieillotte et ses 14 fauteuils en skaï sont bien défraichit.


©Ina 1987

Cédé par les Cinémas de l’Est à Gaumont début 1987 , Gaumont juge le site peu rentable et la dernière séance est donnée le 31 Mars 1987.

©Ina 1987

Caméo – Oympia  : 79 Grande Rue


Salle unique de 500 places, qui existait au moins entre 1950 (Olympia puis Caméo en 1960 ) et 1976. C’est maintenant un petit supermarché Norma .


Sur la droite, mais avec le même accès, (peut-être l’ancien bar ou la caisse), se trouve une cordonnerie


Au début des années 80, le Caméo est devenu une salle de concert appelée Studio 80 pendant quelques années.

©Strasbourg77-86.blogspot.com – 8 Avril 81 – Les Civils en concert

Eldorado / Ariel: 101 Grande Rue

Salle de 610 places sous le nom d'Eldorado jusqu'en 1972 ,elle devient l’Ariel pour fermer en 1988. La salle se trouvait au rez-de-chaussée.


La façade est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques pour son oriel et son balcon gothique.

L’Odyssée (UT– ABC ) : 3 Rue des Francs Bourgeois .

Espace Cinématographique Européen, L’Odyssée est une salle remarquable tant par son architecture que par sa programmation éclectique (des grands classiques du cinéma mondial, aux cinématographies rares sans oublier l’Etrange Festival).

Construit en 1913 par l' architecte Paul Horn pour le Süddeutsche Discontogesellschaft A. G. Cette salle unique est appelée successivement Kinotheater, Union-Kino, Cinéma Union Theater (U. T. ), en référence à l’Union Theater de l’Alexander Platz de Berlin et en 1964 devient le cinéma ABC.(sous l’égide du Groupe Gaumont, possédant à l’époque l’Eldorado, Le Studio Kleber et le Rit’s.

En 1986, l’ABC ferme ses portes (la salle pouvait accueillir à l’époque 810 places)

La salle superbe se présente comme un théâtre Néo Classique.

© L’odyssée (photo de la plaquette) La salle 1 vue de l’écran

En 1992, la salle (appartenant à la mairie de Strasbourg ) est restaurée (Architecte Louis Piccon) et est baptisée l’Odyssée.

Derrière une belle façade qui met peu en avant le cinéma,


On pénètre dans tout d’abord le long des arcades.


Puis dans le vestibule avec sa caisse et son accès au balcon (accès aussi aux bureaux, et salle de conférence).

©L’Odyssée – Ecran – extrait plaquette de l’Odysée

L’Odyssée , c’est bien sur sa grande salle de 260 places (Salle Edouard Szulc) , avec son architecture à l’Italienne. Elles est équipée du son numérique et permet encore les projections en 70 mm.

Une petite salle de 63 places existe au sous sol, à coté de la bibliothèque ( 6000 revues, 800 ouvrages ; 2500 photos !) .


Mais l’Odyssée , c’est aussi en été une petite terrasse, et son café dans le Hall.


A noter la particularité du bar, construit le long de la grande salle. Des vitres en verre teinté permettent de distinguer, sans déranger les spectateurs, la salle et l’écran pendant les projections.


Merci encore à la gentille caissière, au regret de ne pas avoir eut le temps d’aller voir un film dans ce bel écrin.

 

Le Vox : 17 rue des Francs Bourgeois.

Cinéma emblématique de la ville de Strasbourg, le Vox est toujours là avec sa grande enseigne.


Commencé en 1938, les travaux du Vox sont stoppés , repris , stoppés (évacuation de Strasbourg), le bâtiment est partiellement bombardé, mais les travaux reprennent. C’est en 45-46 que le Vox est inauguré .


En 1959, le cinéma est rénové (Architectes V.Scob & A.Wolff) : la grande salle de 1 000 places est rénovée, écran agrandit, hall remis à neuf, et la fameuse façade devenu « un des monuments les plus attractifs de la ville » ( in Cinématographie Française 1959).


En 1970, le Vox connait une nouvelle rénovation (Architectes V.Scob & J.Touraine). L’équipement luminescent est modernisé pour être vu de la place Kléber, la grande salle perd quelques fauteuils (sa capacité passe à 720 spectateurs) au profit d’un nouveau gradinage de la corbeille et d’un agrandissement de l’écran.


©Films Français 1970

Pour résumé la façade du Vox, voici un extrait de « 50 Lieux-50 Villes. ©Francis Lacloche-Gerard Gribe- Ed. Eldorado. » :

Ce cinéma se détache dans son contexte en jouant sur les verticales. Un cylindre haut, rythmé par une longue tour-enseigne permet l’identification du lieu, jusqu’au nom lisible de haut en bas.Sa situation stratégique en fait un élément majeur de l’animation urbaine. Il domine malgré le rapport des volumes, le territoire qu’il occupe.


 Aujourd’hui , le Vox comporte 6 salles de 340 places à 55 places et est passé sous l’égide de Pathé.

Divers :

2 salles trop excentrées que je n’ai pas pu aller voir :

Etoile – 7 rue des balayeurs (480 pl ) en 1960

Vauban – 23 rue Vauban (405 pl) en 1950 et 1960.

 

En 1997 ; Pathé et René Letzgus devenaient partenaire (en gardant leur indépendance commerciale) pour la programmation des Clubs (5 salles Pathé Art et Essai, fermées depuis),le Vox (5 salles commerciales Pathé) et le Star et Star St Exupery (René Letzgus)

En mai 1999, Pathé à ouvert le Multiplexe Pathé Brumath avec 12 écrans de 122 à 466 places.

Le 29 novembre 2000. UGC ouvrait au 25 route du Rhin l’UGC Cine Cité Etoile avec ses 22 salles de 110 à 588 places. L’UGC Ciné Cité Etoile était en 2008 , le 7 eme cinéma de France avec 1 585 039 spectateurs.

A noter que René Letzgus (co–exploitant du Pathé Brumath) a obtenu le feu vert de la CDEC du Bas Rhin pour la construction d’un  Multiplexe de 10 salles (1 040 fauteuils) au sud ouest de Strasbourg.

Les 2 Stars et le Vox publient chaque semaine un programme commun.

Les informations sont tirées des sites Strasbourgcurieux.com– Lumiere.org -& Archi-Strasbourg.org et de mes archives tirées du Films Français, Cinématographie Française.

Remerciements à Christophe Stoltz et Michael Benture pour leurs informations complémentaires.

 



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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 21:04

Situé rond point du pont, cette salle unique existait en 1950 avec ses 454 places pour ne comporter plus que 280 places en 1984.


En 1995, la belle façade du Rex était toujours présente , à deux pas de la Creuse, mais son activité a cessé depuis longtemps...




Depuis 1988, c’est le Studio République (42 rue de la république) qui assure avec dynamisme la continuité du cinéma dans la commune de Le Blanc. Ses 2 salles sont classées Art et Essai.

Mais qu'est devenu le Rex ?


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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 21:32
Dans les Ardennes, à une cinquantaine de kilomètres de Reims, Vouziers possède un étrange et massif bâtiment.

Précéder de 2 Tourelles, il héberge un pole culturel formé de d’une bibliothèque, d’un espace d’exposition, d’une école de musique et 2 salles de cinéma : Les Tourelles.

En 1950, Vouziers possède une salle de Cinéma : Le Stella - 16 Rue du Chemin Salé.
Cette salle de 680 places a été le seul cinéma de Vouziers jusqu’au milieu des années 1980.
Cette unique salle de cinéma n’était plus au normes.
Lorsque le projet de créations du Centre Culturel est né en 1986, il s’est avéré que le coût de rachat, et de modernisation du Stella serait plus élevé que la création des Tourelles.

Aujourd’hui, le Stella est une boîte de nuit. Mais sa façade reste remarquable :


©Duval - Stella

Extrait de « 50 Lieux – 50 Villes – Salles de Cinéma – Ed Eldorado – F.Lacloche – G. Gribe »
« Une configuration classique de verrière, héritée des music-hall, malgré une construction nettement plus tardive (années 80 ?). Sa forme rectangulaire est ici l’élément primordial de la signalisation de cinéma. La découpe en longues verticales donne de la hauteur à la façade dont le caractère massif pourrait être encore plus allégé en accentuant cet effet. ».

C’est le 22 Octobre 1988 qu’ouvre le Cinéma les Tourelles.avec les films Bagdad Café et La Lectrice.



Composé de 2 salles, Salle Annie Girardot (290 fauteuils) et Salle Robert Guédiguian (90 fauteuils), chacune d’elle a été baptisée par leur marraine et parrain.
Alternants films populaires et Art et Essai, Le cinéma les Tourelles est géré par une association et appartient à la mairie.



Le bâtiment qui abrite le Centre Culturel des Tourelles et les 2 salles de cinéma était à l’origine une vannerie construite en 1924. Endommagé lors de la libération en 1944, le bâtiment est reconstruit en 46/48 mais possède toujours son architecture particulière caractérisée par la voûte en béton précontraint conçus par l’ingénieur Albert Caquot (Usine marémotrice de la Rance, Structure interne du Christ Rédempteur à Rio de Janeiro, entre autres).
En 2008, le cinéma Les Tourelles a enregistré son 600 00e spectateur, et a réalisé plus de 30 000 entrées dont 1/3 pour les fameux « Ch’tis ».



Si en ce mois de mai 2009, la fréquentation globale des cinémas français chute de 9%, la petite exploitation cinématographique Française est plus sévèrement touchée avec des baisses pouvant atteindre plus de 30% de la fréquentation.
Grâce à une programmation variée, sa situation dans le centre culturel, et des subventions espérées, le cinéma Les Tourelles pourra rester encore le cinéma de proximité des 4 000 Vouzinois.



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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 21:37
La sous-préfecture de l’Aisne , avec ses 56 000 habitants , possède aujourd’hui un cinéma.

Les débuts du Cinéma à Saint Quentin :

C’est dès septembre 1896, que la première séance de cinématographe a lieu à Saint Quentin, pour l’émerveillement de la population.
En février 1897, le cinématographe Lumière trouve place au « Cirque »
En janvier 1898, « Le Grand Bazard » , rue de la sellerie, transforme un étage du bâtiment pour assurer les représentation du cinématographe.
Le premier cinéma permanent est créé en février 1907 au 133 rue d’Isle et porte le nom d’Omnia.(environ 700 places), mais fermera en 1911.


Collection Privée - L'Omnia vers 1910

En 1913, la brasserie l’Excelsior se lance aussi dans les représentations cinématographique, mais ferme dès janvier 1914.

Après la guerre :

Pendant la guerre de 14-18, les spectacles s’arrêtent ou sont réservés aux troupes allemandes. Seul le théâtre municipal continue quelques projections.

Le 15 novembre 1919, l’Omnia devenu Kursaal est la premiere salle de cinéma à reprendre du service et fermera en 1929.
En Décembre 1920, le Carillon (rue des Toiles) ouvre .
Le Casino est inauguré le 29 juin 1929 , rue de la Fère. Construit par l’Architecte Adolphe Grisel, c’est un très beau monument Art Déco.
Adolphe Grisel sera à la tête de la rénovation du Carillon (1931) et du Casino.
Les films sonores arrivent, Le Casino , Le Carillon s’équipent pour cette nouvelle technologie.
Le Modern Cinéma (Grand’Place ou 33 place de l’Hôtel de Ville ) est construit en 1925 et s’obstine à ne diffuser que des films muets , le parlant étant jugé « fatiguant », alors que les orchestrations d’accompagnement sont reposantes.
Le Modern Cinéma fermera en 1939 .
C’est au quatrième trimestre 1931 que le Carillon est totalement rénové et devient une superbe salle avec orchestre et grand balcon en fer à cheval. 1 860 spectateurs peuvent y êtres accueillis.

Des Années 50 aux années 70.

Le Cirque devenu Splendid Cinéma – 3 rue Dachery - (1 500 places ) ferme en 1978.
Le Familial Cinéma -73 rue Zola - ouvert en 1934 semble déjà fermé en 1960 (quoique cette salle n’est pas répertorié non plus en 1950).
Le Gaité Saint Martin avec ses 400 fauteuils au 18 rue de Paris connaît une existence éphémère (1931/1955)
Le Paringault , sis au 18 rue de Cambrai , connaît une vie encore plus courte (1934/1938).
Le Radio Palace – 65 rue de Fayet – propose 442 places de 1930 à 1965.
Situé Chemin de Rouvroy, le Remicourt Cinéma ouvre ses portes en 1956 pour les fermer , il semblerait en 1965.
Le Casino au 42/48 rue de la Fere (actuellement avenue du général Leclerc) ferme ses portes en 1970 après 40 ans de bons et loyaux services. Inauguré le 29 juin 1929, c’est un superbe bâtiment de 1 100 places avec une façade Art Déco ayant la particularité de comporter deux figures, l’une qui rit , l’autre qui pleure, représentant la comédie et la tragédie. Les Saint Quentois vont vite surnommer le bâtiment « Jean qui rit, Jean qui pleure »
Le Casino avec ses 992 places reste en activité cinématographique et autres spectacles jusqu’en 1970. Malgré sa présence dans les annuaires du cinéma en 1976, il est devenu un magasin de vêtements. Il change plusieurs fois d’enseigne mais toute activité a cessé en 2006 suite à un incendie.


© l'Union 2008

Aujourd’hui à l’abandon, il reste la majestueuse façade qui se déterriore de jour en jour.
Deux inconnus des annuaires du cinéma : Le Saint Martin au 73 rue de Paris, cède la place au Paris (qui fermera en 1978) et le Vox au 84 rue de Cronstadt (1955-1972).
C’est au 33 place de l’Hôtel de Ville qu’apparaît le Club A&B en 1972 ( à la place du Modern ? ) . Il comprendra 2 salles de 120 places, une troisième de 75 places se rajoutant en 1974 (Club C). L’ensemble fermera en 1988.



Olympia, au 18 rue de Cambrai est construit en 1938 ; Sa salle unique de 450 à 700 places selon les années fermera en 1986.



Le Carillon : 19-21 rue des Toiles
Le plus vieux cinéma de Saint Quentin (1920 ) connaît une première importante rénovation en 1931. En 1950 son orchestre et balcon peuvent accueillir 1 560 spectateurs.
Le Club Z – 95 places - (au 19 rue des toiles), appartenant au propriétaire des Club A,B,C, rejoint le Carillon en 1973.
Comme beaucoup de salles de cinéma de l’époque , le Carillon est divisé , et comporte alors 6 salles (y compris le Club Z) de 480 à 80 places.
Après une fin de vie peu glorieuse, avec des salles vieillissantes (fauteuils cassés, écrans trop petit…), Le Carillon ferme définitivement ses portes en Juillet 2008.

Cinéquai 02 : Le 28 juin 2007, Xavier Bertrand (député ), inaugure le Cinequai, multiplexe de 11 salles et 1937 fauteuils (capacité des salles de 477 à 92 places)
C’est le 3 ème Multiplexe du groupe - Cap Cinéma présent aujourd’hui dans 11 villes . Situé Quai Gayant, face à la gare, c’est un multiplexe alliant films grands publics et Art et Essais.
Il attend 400 000 spectateurs soit le double de l’ancien Carillon.

Ce rapide historique a été rendu possible grâce au dossier établi par Mme Séverin sur le cinéma à Saint Quentin jusqu’aux années 30 et aux annuaires du cinéma.



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