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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 12:37

Sur la route de Nantes à l’Ile de Noirmoutier, vous passerez par Beauvoir sur Mer. Dans la Grande Rue vous ne trouverez plus hélas de trace du Rex.

Construit dans les années 50, cette salle unique de 400 fauteuils a fermé ses portes définitivement en 1975. Démolit il y a quelques années, il est remplacé de par un centre Medico-Social, mais on continue toujours de parler du parking du Rex…

Photos prises en juillet 1999.



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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 22:26
C’est à Sceaux (Hauts de Seine), que j’ai passé les 25 premières années de ma vie.
Mon gout pour le cinéma, et pour le cinéma en salle, je le dois au Trianon de Sceaux.

Situé rue Marguerite Renaudin, à quelques mètres des écoles communales du centre, le Trianon est l’exemple type de la salle de cinéma de centre ville.
Cette salle mono écran a bien failli fermer ses portes définitivement...



Le début du cinéma à Sceaux :

C’est en 1907, que le cinéma Théophile Pathé s’installe à « la Justice de Paix », rue Houdan (à côté du petit parc). Ce bâtiment est aujourd’hui une annexe de la mairie (nombreuses petites salles).


L'ancienne Mairie (ex Justice de Paix)

Le Trianon : rue Marguerite Renaudin.

Ouvert le 21 juin 1921, le Trianon est à l’époque une salle de 400 fauteuils. La programmation commerciale propose des films en seconde exclusivité.

J’ai fréquenté énormément le Trianon dans les années 70. Alors élève à l’école primaire, je passais quelques-uns de mes Jeudis après-midi (devenu Mercredi en 72/73) au Trianon, séance de 15 heures. C’était alors des films d’aventures (Tarzan, Péplum, Western), des comédies (Les Charlots, louis de Funès) et quelques films catastrophes (Submersion du Japon, La Tour Infernale – un des films les plus importants pour moi).

Puis dans les années 80, ce fut l’incursion de quelques films en VO, la salle municipale des Gémeaux devenant une concurrente du Trianon.
Au Trianon, c’étaient Kramer contre Kramer, Les Dix Commandement, et aux Gémeaux, mes premières nuits du cinéma (science-fiction, Alfred Hitchcock, Roman Polanski).


La façade du Trianon en Fevrier 1996

Mais pour moi, le Trianon, c’était la séance de cinéma et son cérémonial :

L’ouvreuse nous plaçait et faisait régner l’ordre dans la salle. Les meilleures places étaient juste à l’entrée (possibilité d’étaler les jambes), le long de l’allée transversale donnant accès à l’allée centrale qui desservait le reste de la salle.
Après quelques minutes d’attentes en jouant à deviner sur le rideau publicitaire les noms de rues, marques,… ; Le rideau se fermait et se rouvrait sur les dessins animés ou les documentaires « Van deVelde » (ou quelque chose comme ça…) commençant par un lever de soleil et finissant par le coucher.
Les réclames défilaient ensuite alors que les néons se rallumaient violement en clignotant. L’ouvreuse proposait quelque confiserie dans son panier en osier, mais surtout ouvrait son petit local situé entre la salle et la caisse. Celui-ci contenait un congélateur pour les crèmes glacées et un grand stock de bonbons.
Après quelques minutes, une fois les jeunes spectateurs rassasiés, l’ouvreuse appuyait sur un petit bouton relié à la cabine de projection, signalant au projectionniste que le film pouvait démarrer.

Dans les années 90, mes études et mes goûts cinématographiques m’ont amené à fréquenter les salles parisiennes et les plus grands écrans.
J’ai souvenir d’une publicité en faveur des salles de cinéma UGC, dénigrant les salles de quartier. Ce petit film aurait été tourné par Claude Miller . Seule l’entrée du Trianon, décorée avec des affiches de films improbables était visible. Un directeur mal aimable recevait les spectateurs ; Mais hélas, je ne suis pas arrivé à vérifier ces éléments.

Au début des années 80, la fréquentation annuelle du Trianon était de 60 000 entrées pour tomber à 25 000 entrées en 1992.
En décembre 92, le Trianon devait fermer ses portes.
Dans le France Soir du 15/10/92, Pierre Rigenbach, maire de l’époque, annonçait : "En 1988, déjà, j’avais lancé un appel aux Scéens pour qu’ils renouent avec leur cinéma. Apparemment, je n’ai pas été entendu. Mais c’est pourtant la seule solution. Nous étudions, bien sur, la possibilité de reprendre l’exploitation de la salle, mais elle est totalement vétuste. En reconstruire une autre ailleurs ? Cela ne résoudra pas le vrai problème : l’absence de fréquentation. »
Et puis en décembre 92, la mairie de Sceaux annonce la reprise du cinéma, encouragé par l’association « Les amis du Trianon ». Le Trianon fermera quelque temps pour effectuer les travaux impératifs.
Le 3 Février 1993, soutenu par Philippe Laurent (Maire adjoint délégué à la culture et futur maire de Sceaux), « Les amis du Trianon », programmé par l’équipe des Gémeaux, le Trianon rouvre.
En 1994, la mairie de Sceaux décide de prolonger l’expérience du Trianon (34 000 entrées en 93 soit + 30%, soit plus que les prévisions).
Devant les résultats toujours encourageants, la mairie rachète les murs.
En septembre 98, la mairie lance un appel d’offre pour la délégation de service public portant sur l’exploitation du Trianon (durée 3 ans).


© Le Film Français

8 postulants, 3 retenus : Studio 43 (8 écrans), Espace Cinéma (18 écrans) et les Gémeaux (1 écran).
Si Espace cinéma est un temps favoris, les Gémeaux remportent l’appel d’offre à partir de 1999 et pour 3 ans.
Les Gémeaux, Scène nationale, recrutent alors programmateur, projectionniste… objectif 50 000 entrées.

En juin 2000, le conseil municipal vote le principe de reconstruction du Trianon.
Le 27 février 2001, le concours d’architecture est remporté par Frédéric Namur.
Le Trianon ferme, l’ancien bâtiment est détruit. La continuité cinématographique sera assurée dans la petite salle des Gémeaux.

Après 11 mois de travaux, le 9 mars 2003, le nouveau Trianon ouvre ses portes en lieu et place de l’ancien cinéma.


L'entrée au niveau de la Rue Marguerite Renaudin, face à la maison de retraite.


Le Trianon, cinéma de centre ville, propose désormais une salle tout en gradin, avec un écran de 10 m de base, son numérique et 270 places. 2,1 M€ ont été nécessaires pour les travaux.


L'histoire du Trianon raconté par la Mairie

Imaginé par Frédéric Namur comme « un cinéma entre souvenir et modernité », le Trianon possède encore de part et d’autre de la salle les éclairages aux néons de l’ancien Trianon (ceux qui s’allumaient si violement après les séances de mon enfance).



En septembre 2003, la fréquentation sur 6 mois a augmenté de 20% (alors que la fréquentation nationale a baissé de 8%) et est annoncée à 60 000 entrées pour l’année complète.

En 2004, la fréquentation monte à un peu moins de 70 000 entrées.


Le hall du nouveau Trianon. La Caisse est située sous la salle, un hall d'attente se trouve sous la pente de la salle

En 2006, un nouvel appel d’offre est lancé. L’équipe des Gémeaux le remporte.


La nouvelle salle, très confortable et tout en gradin. La salle initialle n'était pa en pente. La cabine de projection se trouvait au dessus de l'arrière de la salle.


L'éclairage original du Trianon , toujours présent.


En 2008, c’est 64 300 spectateurs qui se rendront au Trianon.

Les Gémeaux : 49 avenue Georges Clemenceau.



Le Théâtre des Gémeaux est inauguré le 15 octobre 70. Situé a proximité de Bourg la Reine (dont la mairie est partie prenante avec celle de Sceaux , d’où le nom des Gémeaux), c’est une salle de 385 places destinée principalement au théâtre et spectacles.
Dans les années 80, de nombreuses projections cinématographiques ont lieu. C’est aux Gémeaux qu’ont lieu les premières éditions du Festival de Films de Femmes avant de partir pour Créteil, faute de place.
Le bâtiment des Gémeaux va être entièrement détruit pour être reconstruit.
En 1994, les Gémeaux, scène nationale, comporte 2 salles de 600 et 250 places (c’est cette dernière qui servira de salle de cinéma pendant la fermeture du Trianon)

Vous pouvez voir un film retraçant l’histoire du Trianon :
http://www.ey-films.fr/trianon/videotrianon.htm


Dans 1 an, le Trianon fêterat ses 90 ans, pas mal pour un petit cinéma de banlieue.


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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 21:15

Aricle du 25 Janvier 2010

 

Depuis le 22 décembre 2009, le Saint Lambert a changé de gérant. La fameuse salle indépendante devient le Cinéma Chaplin.

St Lambet 09 logo Chaplin
C’est 
Grégory Sauerborn , ex directeur du Majestic Passy qui reprend la direction de ces 3 salles .
L'équipe du Chaplin est une équipe jeune et dynamique qui saura répondre à toutes vos demandes.
Le Chaplin restera un cinéma de multiprogrammation, mais ouvrira plus largement sa programmation en augmentant le nombre de séances en semaine.
Une carte d’abonnement arrive dès mercredi, des séances à tarif réduit se déroulent le samedi matin et dimanche matin.
Pour redynamiser cette salle de cinéma et tout en conservant son esprit, le Chaplin proposera le dernier jeudi de chaque mois son ciné-club présenté et animé par Alain Riou (Journaliste au Nouvel Observateur, “Le masque et la Plume” et “le Cercle”)

A ce ciné-club, se rajouteront tous les derniers samedis de chaque mois, et dans la grande salle ; les soirées Anthology, afin de revoir au cinéma des chefs d'oeuvres du 7 ème art.

Bien d'autres animations verront le jour prochainement. Vous retrouverez toute l'actualité sur www.cinemachaplin.fr .

Vous pourrez aussi louer les salles, et prochainement, organiser des anniversaires, visitez les cabines de projections.

Pour ne rien gâcher, des travaux vont être entrepris, les premiers concernant la face cachée d’une salle de cinéma : la cabine de projection, puis l’enseigne et les caissons, le hall et pour plus tard les fauteuils et bien sur le passage au numérique.

Bonne chance au Cinéma Chaplin (ex Saint Lambert)



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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 18:16
Petit retour sur Argenteuil, alors qu’en ce mois de Janvier, n’aura pas lieu « les Cinglés du Cinéma », la manifestation étant reportée, il semblerait, en septembre 2010.

Voici donc quelques documents, informations et photos supplémentaires sur les cinémas d’Argenteuil.

Le Lutetia : Rue de l’Abbé Fleury.


Collection Privée


Collection Alain Leroux 72 600 Mamers

Le Lutetia ferme et la grande salle (1 800 places à ses débuts) est transformée courant 1972 en un complexe de 4 salles.
En 10 semaines d’exploitation le Gamma réalisera 56 000 entrées
En 1974, 243 666 spectateurs fréquenteront le Gamma
En 1975, 258 000 spectateurs
En 1978 , c’est plus de 300 000 spectateurs qui seront accueillis (source Film Français).
En 1984 : 260 000 spectateurs
Le Gamma est composé de 4 salles : 554 places, 200 places,135 places et 99 places.
En voici quelques photos (source Film Français Hiver 74)
Comme d’innombrables salles de cinéma de l’époque, c’est le cabinet d’architecture Georges Peynet qui a réalisé les travaux de transformation du Lutetia en Gamma.


©Le Film Français


Après le départ d’UGC, la mairie d’Argenteuil reprend en main le Gamma, le baptisant « Galilée ».


Au début des années 2000, le Galilée est vétuste et ne répond plus aux besoins de la population et de la mairie. C’est à cette époque que le Galilée fermera et que la mairie décidera la construction d’une salle de cinéma municipale dans le parc de l’Hotel de Ville , Le Jean Gabin.
En 2006, le Galilée est détruit et commence alors la construction d’un centre culturel, le Figuier Blanc.


©www.salles-cinema.com

Inauguré le 7 Février 2009, le centre culturel « Le Figuier Blanc » (nom clin d’œil au passé agricole d’Argenteuil) dispose de 3 salles. (2 salles (145 et 237 fauteuils) au sous-sol destinées uniquement au cinéma, et la grande salle de spectacle (510 places pour spectacles et 436 pour le cinéma).
En 10 mois, l’activité cinéma a attiré plus de 60 000 spectateurs (vs 45 000 attendus).

La salle Jean Gabin - Hotel de Ville
Après la fermeture du Galilée, la mairie d’Argenteuil décide d’ouvrir la salle Jean Gabin (130 places),

©www.salles-cinema.com
La salle de cinéma Le Jean Gabin, qui fonctionne toujours aujourd’hui en parallèle au Figuier Blanc a attiré 29 000 spectateurs en 2008.

L’Alpha (ex Majestic) :
Avant son confrère le Lutetia, le Majestic devient complexe . Les 5 salles de l’Alpha sont aménagé dans le volume de l’ancien Majestic en 1971. (Architecte G.Peynet. Fauteuils Gallay. Propriétaire Ch.Condroyer) Une 6 eme salle est rajoutée en 1972).
Les salles de 331-196-120-120-98 et 82 fauteuils recevront en 1974, 358 000 spectateurs.
En 1975, 357 000 entrées
En 1978, 350 000 entrées,
En 1984, 262 000 entrées


Salle 1 et Salle 2 Photos © Cinematographie Française – Film Français


Salle 3 et 4 -
Photos © Cinematographie Française – Film Français


Salle 5 et 6 -Photos © Cinematographie Française – Film Français


La Façade à la création de l'Alpha -Photos © Cinematographie Française – Film Français
En 1975, les 2 salles de cinéma d’Argenteuil accueillaient 615 000 spectateurs, 522 000 en 1984 (après hélas, plus de chiffres en ma possession) pour finir à une estimation de 90 / 100 000 entrées en 2009 ? En cause, la concurrence des autres salles, l’absence pendant longtemps d’une véritable politique de soutien du cinéma sur Argenteuil.
Souhaitons que les Argenteuillais reprennent le chemin de leurs cinémas.

NB, je n’ai aucune affinité particulière avec Argenteuil, mais ma visite de l’année dernière à Argenteuil , et la découverte de nombreux documents sur les cinémas d’Argenteuil m’ont simplement donné envie de compléter mon premier dossier.



Sources : Cinematographie Française – Film Français - http://www.salles-cinema.com/ (remerciements pour les photos du Jean Gabin et Figuier Blanc)




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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 17:41
Comme chaque année, pour Noel , une visite au Grand Rex s'impose.


La superbe façade d'Auguste Bluysen - Collection privée

La rénovation de la façade du Grand Rex est terminée. Depuis le mois de novembre, les grandes affiches ont laissé la place à des LED.
La grande verrière est dévoilée. Elle est entourée par 2 murs d'image de 15 mêtres de haut et d'un bandeau de 40 mêters de long, surplombant la principale entrée .



A l'intérieur, la féérie des eaux essaye de se moderniser, mais la médiocrité du film présenté cette année ne jouera surement pas en la faveur de ce cher Rex. Un Avatar aurait surement bien plus remplis les séances du soir que ce pauvre Arthur.



Je fais rarement partagé mes gouts cinématographiques, mais là, encore avec mes fils de 6 et 11 ans, cet Arthur est vraiment très moyen. Pour ma part, si je suis resté, c'est à cause de la Féérie des eaux, et au toujours somptueux décor de cette salle, grace auquel, assis confortablement dans un fauteuil de l'orchestre, j'ai pu réèlement m'évader en révant (en tout cas bien bien plus qu'en regardant le film sur l'écran).




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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 09:16


J’ai découvert tardivement cette superbe salle de cinéma et de spectacle. C’était peu de temps avant sa fermeture en tant que salle de cinéma.
J’ai souvenir d’une salle mal entretenue, de fauteuils cassés ou abîmés, un grand écran jaunit, une odeur de renfermé. Mais par contre, quel superbe décor pour ce cinéma. Je pense y avoir vu « Prisonnière dans la vallée des dinosaures » ou peut-être « Atomic Cyborg ». Quelque soit le film, il n’y avait pas grand monde dans cette immense salle. Mais pour moins de 3 Euros les 2 films ( un peu plus qe le prix de location de lunettes 3D !), c’était plus de 3 heures de cinéma Bis (ou de genre, comme l’on dit maintenant).


La Façade du Trianon en 2006

Le Trianon était en 1895 une salle de spectacle et de concert. Mais dans la nuit du 17 février 1600, le Trianon Concert est détruit par un incendie.
C’est en décembre 19202 que le Trianon Théatre est reconstruit. Cette élégante salle « Théâtre à l’italienne » de 1 000 places accueillera de nombreux artistes (dont Michel Simon et Pierre Dac).
C’est en 1939 que le Trianon, devenu Cinéphone Rochechouard , devient à plein temps une salle de cinéma, activité de cinéma commencée en 1936.
Devenu Trianon après la guerre, il se consacrera désormais à la diffusion de films populaires et de série B.
C’est dans les années 1970, qu’il se spécialisera dans les films de Karaté et de Kung-Fu, réalisant alors un nombre d’entrées hebdomadaires spectaculaires que de nombres exploitants actuels envieraient. (10 à 15 000 !). A cette époque, les cinémas de quartiers tels le Cigale , Gaité Rochechouart tournaient à 6 / 7000 entrées hebdomadaires).
Mais malgré un prix attractif (la salle la moins de cher de Paris et sûrement de France), la fréquentation chute et l’activité cinéma s’arrête en 1992.


La façade du Trianon dans les années 90

La caisse du cinéma se trouvait dans un petit hall, au niveau du trottoir.

Au-delà, vous deviez faire le choix pour accéder au niveau supérieur, devant une grande vasque (toujours là) , entre 2 majestueux escaliers.



En haut, un immense vestibule, ancien fumoir et bar, vous attend.



Aujourd’hui, le vestibule est bien vide, les flippers ont disparu, mais le lieu accueille encore quelques réceptions et reste un lieu agréable avant ses grandes baies dominant le Boulevard de Rochechouart.



Il reste encore la décoration avec ses nymphes et ses « Putti » en haut des escaliers.( Putti : Terme architectural italien désignant sur une façade la statue d’un nourrisson joufflu et moqueur, voire d’un ange.)



La salle à l’italienne du Trianon se répartit entre l’orchestre (530 places), le 1er balcon (165 places) et le 2ème balcon (285 places).


Le Deuxième balcon avant rénovation (Les fauteuils ne sont plus en bois)

Comme toutes les salles de ce type, les places de côté sont à éviter à cause de leur visibilité partielle de la scène.



La salle rénovée depuis quelques années offre un confort correct en restant à taille humaine.



Les meilleures places étant les balcons de faces et les 2 premiers tiers de l’orchestre.



La scène qui a abrité longtemps un écran de 11mêtres de base, est assez vaste et est dominée d’une nymphe.



En 1982, la salle comme le vestibule sont classés monument historique. 10 ans plus tard, Le Trianon fermera ses portes en temps que salle dévouée au 7 ème art. Le Trianon est repris par Guy Balensi.


Détails du plafond du vestibule

Depuis cette période, le Trianon connaît une vie irrégulière, accueillant des soirées « Canal Plus », des Comédies Musicales, des pièces, des concerts, des festivals de cinéma (Bollywood WE, Festival de Cinéma, Projection de « Retour de Flammes ».


Le 2 eme balcon (pendant "La Route du Rire" ©Volkswagen

La salle du Trianon se modernise et possède toujours un très grand charme.Surveillez sa programmation !.



Comme mot de la fin, un témoignage de Manu Solo en 2004 :
« Un très joli théâtre avec ses dorures et ses angelots. Pendant des années, il est resté à l’abandon. Les Japonais en avaient fait un cinéma de karaté. Tu payais 15 Francs pour deux films. Y avaient que des blacks et des Arabes. Qu’est ce qu’on pouvait se marrer. C’était l’endroit le plus populaire que je connaissais à Paris ».



Outre les livres « Les cinémas de Paris 1945-1995 » (Champion-Lemoine-Terreaux), « Le guide des cinémas à Paris » (Chennebault – Gaussel), je vous conseille le superbe livre « Nos cinémas de quartier » -Potigon, ed. Parigramme – dont la couverture est une photo de la superbe salle du Trianon.


©Ed. Parigramme

Et pour les plus curieux, le fanzine Ciné-Zine-Zone (Pierre Charles) a consacré le numéro 92/93 aux Cinémas de Quartier. C’est un travail de passionnés, témoignages de cinéphiles fervents défenseurs du cinéma populaire. Il comprend de superbes et rares photos de façades de cinémas de quartier aujourd’hui disparus. (Montmartre Cine, Gaité Rochechouart, Maine Palace, Hollywood Boulevard … et bien sûr le Trianon)


©Cine Zine Zone



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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 22:28

Bonjour à tous,

Après avoir finalisé un dossier, après quelques rangements, ou plus sympathiquement la réception d'informations envoyées par les lecteurs de mon blog, de nouvelles informations , détails ou corrections sont nécessaires.

Voici donc quelques mises à jour :

1 Décembre 2009 :

Saint Quentin (02) : ajout d'une reproduction du cinéma Omnia (1910) - accord collection privée

19 Septembre 2009 :

Guerigny : Le Rex - Suite à un mail de ClaudeK46, une petite anecdote sur la vie de ce petit Rex.


29 Juillet 2009 :

Le Brady : avec de nouvelles photos du nouveau Brady. Avec 250 à 350 entrées hebdo (estimations après extrapolation des chiffres du Films Français), le Brady et sa nouvelle programmation cinématographique et théatrale mérite notre attention.

25 Juillet 2009

Strasbourg :
2 nouvelles photos :
Le Capitole en 1962 lors de la soirée de Gala donnée pour la sortie du film "Le jour le plus long"
Le Méliès (photo de 1999 envoyées par Michael Benture)
+ des compléments communiqués par Christophe Stoltz

Ile d'Yeu :
Alors que la petite exploitation voit sa fréquentation en baisse et que de nombreuses salles sont en diffculté, la salle insulaire du Ciné Islais, fait preuve d'un grand dynamisme et propose depuis le 15 juillet 2009, une projection en numérique.
Au passage, pourquoi les salles UGC ne sont-elles pas équipées en numérique ? ( stratégie commerciale ou économique ?)

Et surtout pendant vos vacances , s'il fait chaud allez vous mettre au frais dans les salles de ciné, et si il pleut, il y aura toujours un film à voir ou revoir dans une salle de votre région

Bonne lecture à tous et bon ciné.




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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 22:37
Journée du patrimoine 2009, en furetant sur le net, je découvre que la mairie de Créteil organise un circuit / expo / visite autour des cinémas passés et présents. Hélas, malgré des dates supplémentaires, je ne pourrais m’y rendre.



C’est donc dans le cadre du « Carnet de voyages cristoliens n°8 Créteil aime le cinéma » que s’est tenue en octobre à la bibliothèque village , une exposition sympathique sur les salles de cinémas de Créteil.



Grace à ce fascicule, de quelques articles de ma collection et d’infos glanées sur le net, voici une rapide histoire des cinémas cristoliens.

Au début du cinéma :
Les premières représentations cinématographiques à Créteil se sont déroulées vers 1907/1908. Il s’agit de projections en plein air ou dans les cafés.

En 1920, la mairie souhaite qu’un véritable cinéma soit construit afin de garder un œil vigilant sur les bonnes mœurs des films projetés. Ce n’est qu’en 1928-1929 que le Café du Cercle deviendra le Regina.

Le Regina : 22 rue du général Leclerc (ex Grande Rue)



A ses débuts , le Regina était le royaume du cinéma muet (avec pianiste derrière l’écran). Salle de 333 places, dirigée par la même famille depuis 1929, elle ferme ses portes en 1956, vendue à la société Monoprix. C’est aujourd’hui un Simply Market.

Le Gemini : 12-14 rue de Montfray (ex Moderne - Star et Courteline)



Le 26 Septembre 1930 ouvre le 1er bâtiment construit pour être un cinéma. Contrairement au Regina qui a été un café transformé en cinéma , le Moderne est une belle salle confortable construite pour le cinéma. Avec ces 500/550 fauteuils, le Moderne / Star était le cinéma chic, le Régina le cinéma populaire.



Dès 1968, Le Courteline accueille des séances de ciné club, ces ciné-clubs qui prendront une place importante dans l’histoire du cinéma à Créteil. Devenu Gemini, il jouera son dernier film en 1976.

Détails des travaux du Star en 1952. (Source La Cinématographie Française 1952 ©)


Le Plan du Star en 1952 (©La Cinématographie Française)

C’est en moins d’un mois que le Star est entièrement rénové par l’architecte Edouard Lardillier (Royal Haussmann, Cinéma de l’Hôtel de Ville à Paris).


L'arrière de la salle du Star (
©La Cinématographie Française)

Exemple typique de la petite exploitation, c’est pour 6 millions de Francs que le hall et la salle sont repeints et décorés.


L'ecran de la salle du Star (©La Cinématographie Française)


Les fauteuils sont refaits par la maison Gallay et un bar est installé dans le coin « élégant » du hall.


Le foyer bar du Star (©La Cinématographie Française)


Artel Creteil Cinéma : Centre Commercial Créteil Soleil.



©Silverscreens

C’est en décembre 76, que ce complexe de 6 salles est ouvert. Vous pourrez lire sur le site Silverscreens l'histoire de l'Artel Créteil.


La plus grande salle de l'Artel : Salle 6 ©Silverscreens

Les 2 plus grandes salles (488 et 320 fauteuils) comportent de grands écrans pour l’époque. Les 4 autres salles de 190 à 100 places sont plus traditionnelles.

Mais l’Artel Créteil bénéficiera de peu de rénovation, et l’agrandissement - déménagement - ouverture du Pathé belle Epine (Septembre 93 – 12 salles en gradins , son dolby digital et même THX dans les plus grandes), entraînera un forte chute de la fréquentation des Artels (699 000 entrées en 84, 492 000 en 1988, 439 000 en 1991, plus de 500 000 en 98)).
Artel Créteil fermera définitivement ses portes le 7 janvier 2003 pour laisser place à …



La destruction de L'Artel (Photo source Flick’r)


Les autres salles de Créteil :
L’histoire des salles de cinéma de Créteil est liée au développement des ciné-clubs....
Dès 1963,, le ciné-club Le Doyen programme irrégulièrement des projections au Centre Social Le Doyen. La même année est créée le ciné-club Zoom 16 qui assurera son activité dans la salle communale de la rue Juliette Savar , mais aussi au Star.
Au milieu des années 70, les projections ont lieu partout dans Créteil (MJC, Centre d’Action Culturel) ; La programmation s’organise autour des Week-End et de soirées à thème. « Le cinéma est placé au cœur de la politique d’éducation populaire ».
Suite à la fermeture du Gémini ; les 3 MJC de Créteil soutiennent les ciné-clubs en voulant : « un cinéma par quartier ».
La ville de Créteil continue de grandir (5 000 hbts en 1901- 12 000 hbts en 1936 – 31 000 hbts en 1962 – 65 000 en 1976).

La Maison des Arts : 1 Place Salvador Allende



Prévue est espérée depuis 1968, le Maison des Arts est inaugurée le 7 février 1975.
La section Cinéma y est un succès. Mais la réalité économique est là, les nouvelles populations se font attendre et la crise pétrolière affaiblie l’économie. La Maison des Arts doit faire face à un lourd déficit. Des sections d’animations dont celle Cinéma sont fermées. La programmation cinéma s’arrête en 1985 (Excepté le Festival International de Films de Femmes).

La Lucarne : 100 rue Juliette Savar.

Voulant faire perdurer la promotion du cinéma de qualité commencée par les associations Cristoliennes, l’idée de la Lucarne prend naissance.



Dépendant de la MJC du Mont-Mesly, la salle est construite à la place du foyer des jeunes. La première phase du chantier se fait grâce à l’emploi de jeunes sans emploi du quartier., Puis c’est finalement l’architecte M Lecoq (14 Juillet Bastille) qui reprend et finalise les travaux.



Equipée d’un vieux projecteur 35MM d’occasion et grâce à une équipe de passionnés, la Lucarne est ouverte le 1 er Janvier 1978. C’est une petite salle de 92 places.
En 1982, La Lucarne est classée salle de Recherche, mais redevient en 1984 simple salle d’Art et Essai. La Lucarne fonctionnera grâce et pour le public, sollicité à travers des associations. L’histoire de la Lucarne est liée à Madame Françoise Audé-Jeancolas, enseignante, cinéphile passionnée et critique de cinéma.
La Lucarne fonctionne toujours.

Les Cinémas du Palais : 40 allée Parmentier.



Il est un temps envisagé de créer une 2 eme salle à coté de la MJC du Mont-Mesly.
Un petit centre commercial est construit en 1974, et un espace libre est resté inoccupé. C’est finalement le 9 octobre 1985 que la ville de Créteil acquiert le local du CCial du Palais.

Les 3 salles du Cinéma du Palais (250-180 et 85 places) sont inaugurées le 6 janvier 1987.
La grande salle est destinée aux films porteurs (si possible sortie simultanée à Paris), la deuxième aux films d’Art et Essai et la troisième aux films de Recherche.

Les   restent fortement liés à la programmation de la Maison des Arts (programmation simultanée pendant le Festival de Films de Femmes – avec la Lucarne). Son premier directeur , Armand Badéyan, était responsable des relations publiques de la Maison des Arts. Il soutiendra le cinéma français (Agence du court métrage) et finira sa carrière à l’Ecran de Saint Denis. Décédé en 2003, Armand Badéyan « a laissé le souvenir d’un homme généreux, militant infatigable du cinéma ».



En 2000 , le cinéma est rénové. L’entrée du cinéma se fera désormais par l’extérieur et non plus, comme à l’origine , par la galerie marchande. Les 3 salles sont équipées du dolby stéréo ou digital.

Les Cinémas du Palais organisent chaque année conjointement à la Lucarne des projections en plein air.


UGC Cine Cité Créteil : Centre Commercial Créteil Soleil


©UGC Illimité 2004


Lorsque l’Artel Créteil ferme, le projet de l’UGC Cine Cité est déjà là.
C’est en Aout 1998 que UGC dépose un dossier à la CDEC du Val de Marne . En Novembre 98, celle ci se prononce se prononce en faveur d’UGC pour la construction d’un Multiplexe Ciné Cité de 2 800 fauteuils en lieu et place des cinémas Artel de Créteil. Les autorisations définitives sont accordées en mai 1999.



C’est un investissement de 18 millions d’Euros, 12 salles de 150 à 350 fauteuils, de grands écrans, des comptoirs à confiserie et un ciné café. L’objectif de fréquentation est de 1,2 million de spectateurs vs 450/550 000 de l’ancien Artel.

C’est le 19 juin 2004 que le nouvel UGC Cine Cité Créteil ouvre avec ses 2 866 places. Avec plus de 1 million de spectateurs pour 2009 à mi-novembre 2009, le pari est gagné.
À noter que le CDEC du Val de Marne a donné son accord en juin 2007 pour l’extension de 4 salles (860 places).



Créteil a aussi été le lieu de tournage de nombreux films donc un de mes films « Culte » ; « Buffet Froid ». On peut rajouter « Les Valseuses », Série Noire », « A mort l’arbitre », « Podium » & « La première étoile ».


Remerciements à Madame Christiane Belert (Direction de la Culture de la ville de Créteil) et à l’équipe de la Bibliothèque Village, Mr Jeancolas et à Denis Ambrois du célèbre site Silverscreens.


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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 21:15
L’Archipel Paris Ciné : 17 Bd de Strasbourg – Paris 10



Un peu de nostalgie avec cette salle de quartier du Boulevard de Strasbourg à Paris.
Non loin de l’ancien Scala, presque en face du Comedia (Ex Cinéma Eldorado) et du feu Cinex, à 2 pas de son concurrent le célèbre Brady, l’Archipel Paris Ciné est toujours debout.



Façade en 1994



Façade 2009

Sa façade dominée par l’enseigne « Paris Ciné » rouge et blanche et son entrée surplombée des lettres bleues de « L’Archipel » invitent à pénétrer le hall tout en longueur.



Les affiches présentent les nombreux films en continuations et les séances exceptionnelles (Concerts de musique de film, « l’enfance de l’art » ).



La caisse placée au fond du hall permet au projectionniste de faire rentrer le public et lancer rapidement les films grâce à un rapprochement des cabines de projections.
Ce 24 juillet 2009, je profitais d’un emploi du temps plus calme pour aller me délecter (en vo s’il vous plait !) du nouveau film de Sam Raimi « Jusqu’en enfer ». ( Sélectionné au Festival de Cannes , plus de 25 ans après « Evil Dead », présenté alors simplement au Marché du Film – Belle victoire !).



Et là,, après être descendu à la salle 2 j’y suis resté seul pendant quelques minutes, dans le calme et la moiteur d’une climatisation mal réglée. Je me replongeais ainsi dans l’ambiance, quelques années plus tôt lors de la projection en double programme de quelques Series B dans une salle bien remplie et peu aérée.



Je me souviens d’ailleurs, lors du début de la reconversion du Paris-Ciné en salle d’Art et Essai, d’avoir assisté à une projection où les films présentés en vo déconcertaient le publique d’habitués du Bd de Strasbourg, et où les nouveaux spectateurs découvrant ce cinéma ( recommandé par Télérama), étaient étonnés des allers et venus des spectateurs entrant et sortant de la salle pendant la projection des 2 films en permanent.
Ce soir de juillet 2009 , lorsque la projection a débuté, nous étions 5 dans la salle (La clim a été remise en route …).
La salle 1 au rez-de-chaussée, un peu plus grande, ne s’est même pas mise en route, car aucun spectateur n’était présent...



Deux particularités à cette belle salle bleue, l’entrée se fait par le côté de l’écran (ce qui était très gênant quand le Paris Ciné passait des doubles programmes), et un espace bar se trouve au fond de la salle.



L’Archipel Paris Ciné est aujourd’hui un cinéma comportant 2 salles de 120 (salle 1) et 95 places (salles 2). Toutes deux sont équipées du son Dolby Stéréo.



Avec une estimation de 400 à 500 entrées hebdomadaire, l‘Archipel fait un peu plus que son voisin le Brady.

Et maintenant un peu d’histoire…
Je vous laisse aller sur les sites « Sallesdecinema » de Philippe Celerier et « lesplusbellessallesdecinéma » pour connaître plus de détails sur ce petit cinéma de quartier créé en 1890 comme salle de spectacles , puis cinéma en 1917.
Devenu en 1962 cinéma d’exclusivité (avec l’adjonction d’une 2 eme salle en sous sol (la fameuse salle 2), son sort actuel est lié à Mr Pierre J.Dyens qui s’y intéresse en 1997, le rachète, le rénove et créé l’Archipel en 2001, lieu dédié au cinéma et à la musique de films.
C’est sur l’année de 1962 que je reviens, grâce à des archives retrouvées dans « La Cinématographie Française © ».

En 1950, le Paris Ciné est une salle de 500 places. En 1960, la salle est annoncée pour 260 places.

En 1962, décidant d’orienter différemment la programmation du Paris Ciné, Mr Trichet confie à l’architecte Georges Peynet la rénovation de sa salle et du hall. Le Paris Ciné devient Pix (260 pl) , et la petite salle en sous sol devient le Paris Ciné (100 pl) .


©La Cinématographie Française 1962



Le Hall du Pix ©La Cinématographie Française 1962

Dans la grande salle du Pix, la cabine de projection est équipée en 70MM. Les Fauteuils ont été rénovés.


©La Cinématographie Française 1962




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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 08:29
C’est la gourmandise qui a motivé ma p’tite famille à modifier son trajet pendant ces dernières vacances d’été.
En effet, sachez le, les fameuses Galettes Saint Michel (souvenirs liés souvent à nos grandes mères et nos parents) sont fabriquées à Saint Michel Chef Chef, petite communes de Loire-Atlantique.
Attention, l’usine et son magasin (véritble piège, mais c'est si bon) se trouvent presque en centre ville.
Et comme toutes ces petites communes dotées d’un cinéma, celui-ci est indiqué par un petit panneau.

Le Saint Michel : 20 rue du Redois:



Créé en 1952, cette mono salle de 194 fauteuils équipée du dolby stéréo(244 en 1976), est classée Art et Essai et est membre de l’AFCAE et de l’ADRC.



Géré par une association, le Cinéma Saint Michel est ouvert toute l’année (TLJ pendant les vacances, et uniquement les WE pendant le reste de l’année)




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