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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 20:15

Entre Troyes et Colombey les 2 églises, cette petite ville de 6 000 habitants possède un cinéma composé de 2 salles.

En 1960, on dénombre 2 salles de cinéma à Bar sur Aube :
BL Cinéma au 9 Bd de la république (360pl) (1960-70-76)
Rex au 2 rue Delaunay (330pl) , qui n’existe plus en 1970.

En 1984, le BL Cinéma est alors composé de 2 salles 360pl et 102 pl. Aujourd’hui la salle s’appelle « le Vagabond » et comporte toujours 2 salles de 254 et 112 places.
Le-Vagabond-1.jpg
Jean Pierre Bodnar en est le dynamique gérant de cette salle participant au programme « Lycéens et Apprentis ».

La-Vagabond-2.jpg
Au Vagabond se déroule chaque année au mois de juin le Ciné Festival en pays baraldin consacré aux véhicules , héros de cinéma.

 

Le Vagabond a attiré 14 322 spectateurs en 2011.

 

 

Mise à jour du post du 14 Mars 2009

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 21:00

Mise à jour du post du 12 Septembre 2010

Aux portes de l'’Eure, la commune de Vernon , avec ses 25 000 habitants, possède un cinéma de 4 Salles.

 
Le Cinéma-Théatre : Place de Paris

1-Vernon-Facade.jpg

Construit en 1895 par l'’architecte Jules Filassier et inauguré en septembre de la même année, le Théâtre de Vernon deviendra rapidement un Cinéma-Théatre. C’est en 1897 que se tient la première projection cinématographique à Vernon.
Le bâtiment subit de nombreuses modifications. C'’est en 1984 que le café qui faisait l’angle ferme ses portes.

3 Vernon Ancien
Collection Privée

5-Vernon-Fontaine.jpg
En 2010

A cette période , le Cinéma de Vernon possède toujours une salle unique de 800 places.
Je retrouve trace dans un programme de 1998, du Cinéma Théâtre de Vernon avec 3 salles.

Le cinéma de Vernon en 2010, c'’est 4 salles de 494, 164 96 et 92 places. Le Cinéma-Théatre a été équipé dès le 15 décembre 2009 de la technologie 3D et aujourd’hui 3 de ses salles sont équipées pour la projection numérique,

6-Vernon-Vers-Place.jpg
Collection Privée

7-Vernon-vers-place.jpg
la même vue en juillet 2010

Le Cinéma-Théatre de Vernon est considéré comme un cinéma sympathique, avec un accueil bien plus humains que dans le CGR de Mantes. La grande salle est agréable, seules les 2 petites salles ne semblent pas attirées les faveurs du public ( salle étroite et peu confortable).

2-Vernon-Hall.jpg
Le hall du cinéma

En 2006, le Cinéma-Théatre de Vernon accueillait 2 340 spectateurs par semaine, en 2009, la fréquentation était de 2 108 spectateurs hebdo.
En juillet 2010, le Cinéma-Théatre de Vernon organise en juillet la deuxième édition du festival de cinéma (La Normandie et le Monde – plus de 60 films et documentaires) rayonnant sur Vernon (3 lieux de projections : Le Cinéma -Théatre et l’espace Philippe Auguste et le musée de Vernon ) mais aussi sur Gisors (Cinéma Jour de Fête) – Gaillon (Cin’Evasion) et les Andelys (Le Palace) et exceptionnellement à Giverny (Musée des Impressionnistes)

 

9 - CC Philippe Auguste copie

L'’Espace Philippe Auguste – 12 avenue Victor Hugo à Vernon

Un deuxième cinéma existait au moins en 1950 ( et peut-être avant) :
Le Ciné Famille au 1 rue Rabelin . Cette salle de 500 places s’'est appelée Rex en 1960 – 1970.
En 1976 , elle porte le nom de Lem 27 , avec 350 places, . Elle existe encore en 1984 … puis aucune trace de sa fermeture. Je n'’ai pas pu me rendre sur place et trouver les traces éventuelles d’un batiment à l'architecture faisant penser à une salle de cinéma.

La commune de Saint-Marcel, commune de l'’agglomération de Vernon, possède un grand centre culturel :

Centre Culturel Guy Gambu (CCGG) : 1 rue Jules Ferry à Saint Marcel

8-CCGG.jpg
Depuis 2006, le CCGG abrite une salle de spectacle pouvant accueillir 716 spectateurs. Le CCGG organise tous les lundis et mercredi des projections.
Dans un programme de juillet 98, je trouve l’'existence d'’une salle de cinéma (lieu de projection) , à la même adresse mais nommée l’Odyssée.
A creuser...

 

Pour compléter cet article, voici un commentaire laissé par Mr Vincent Clevenot qui corrige quelques erreurs et surtout donne plusieurs détails :

 
1° Le festival (qui existe toujours mais qui pour sa quatrième édition est déplacé au mois d'octobre) est organisé par l'association "Cinénum" et surtout le président de celle-ci Pierre Constantin (qui réside à Vernon)n'est en rien "organisé par le cinéma-théâtre" même si M. Cointin son exploitant aide fortement la manifestation en autorisant que certaines de ses projections soient réalisés dans ses locaux et avec son matériel et son aide.
2° Dans le même cinéma, environ vingt fois par an (tous les 15 jours sauf pendant les congés) l'association "Un autre regard" organise un ciné-club consacré au cinéma indépendant, aux classiques, aux docu ... Cette association existe et a fonctioné régulièrement depuis au moins...16 ans ! A chaque fois un quatre pages est distribué et un débat se déroule après la projection. Si 6 à 8 adhérants "militants" font tourner la machine, il y a ces dernières années de 60 à 8O adhérants chaque année (on peut assister aux projections sans adhérer)et en moyenne environ 45 spectateurs par séance ! Là aussi M. Cointin est INDISPENSABLE mais il n'est ni le créateur ni le moteur du groupe. V. Clévenot. PS: Même si les deux associations ont deux ou trois militants en commun, elles sont bien distinctes.
Le Prochain festival se déroulera sur trois jours le trosième WE d'octobre et le ciné-club quant à lui reprend le 11/9/2012 avec "Les adieux à la Reine"

 

 

Spéciale dédicace à Pascal de "Destination Woodstock" qui m'a incité à faire un crochet par Vernon.




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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 21:16

En février 1919, Mr Guillaume demande l’autorisation d’ouvrir un cinématographe à Dol de Bretagne. Une salle de cinéma ouvre en effet cette même année.

Comme beaucoup de ces premières salles, elles adoptent le patronyme de l’association dont elles dépendent. Ainsi, né le Saint Samson à Dol.Le cinéma commercial préfère des noms suggérant lux et prestige. Le Rex est créé en 1920.


Le Rex  : 6 Rue Pierre Flaux


C’est en 1920 que Mr Guillaume ouvre le Rex. Mr Jean-Pierre Guillaume, qui s’était déjà occupé d’un cinéma à Cazaux dans le Sud Ouest.

1DoldeBretagneCinemaRex.JPG

Le bâtiment faisait parti du collège de Dol, qui avait alors cessé son activité. Soutenu par la municipalité , le Cinéma des Familles ouvre. L’écran est alors côté rue, l’entrée se faisant par la cour via une porte pour les 2 eme classe, et une une autre pour les 1 ere classe. A ses débuts, le public venu de Dol et des communes environnante s’asseyait sur des bancs ou des chaises pliantes.

En 1949, le Cinéma des Familles devient , après de nombreuses transformations, le Rex. L’Orientation de l’écran est modifié et un hall avec caisse est créé.La salle comporte alors 300 fauteuils.

2DoldeBretagneCinemaRex.jpg

André Davalan reprend le Rex en 1957 jusqu’en 1971. Grace à l’aide et le soutien de Mr Rossi (Le Splendid à St Brieuc) ; les  fauteuils (Fauteuils Quinette), la salle du Rex sont rénovés. La cabine de projection est modernisée grâce à l’acquisition d’un nouveau projecteur venant du Splendid. Malgré la concurrence du Saint Samson, le Rex connait de grands succès mais connaitra un gros déclin avec l’arrivée de Canal +.

En 1971, Mr André Davalan devient propriétaire du cinéma de Loudéac et laisse Mr et Mme Métairie à la tête du Rex. Mr Davalan assurera pendant plus de 10 ans la programmation de ces 2 salles de Dol et Loudeac. En mars 77, les entrées moyennes hebdomadaires sont de 350. Le Rex connaitra alors son plus gros succès avec King Kong qui attira 800 spectateurs entre le 31  Mars et le 3 Avril 1977. Avec l’arrivée des complexes, il décide alors de faire confiance à la société Glozel pour la programmation (La société Glozel créée en 1983 – Distribution – Programmation et Production – Mr Poter), Le Rex peut accueillir 230 spectateurs.

 

3DoldeBretagneCinemaRex.JPG


En 1986, Mr Gallier devient le propriétaire du Rex, mais la fréquentation ne suit pas. Le Rex ferme en 1992 ; laissant Dol de Bretagne sans salle de cinéma. Mr Poter (sté Glozel), alors propriétaire du bâtiment, se rapproche de la mairie de Dol et ainsi une association voit le jour le 6 Avril 1993. Le Rex est sauvé. L’association deviendra propriétaire du fonds. Le Rex fonctionne grâce à des bénévoles. La programmation repose toujours sur la sté Glozel qui travaille main dans la main avec les bénévoles pour le choix et l’obtention des films. En 1997, une commission de contrôle demande une mise en conformité de la salle de 199 places. Les montants des travaux s’avèrent énormes et assez vite se profile le projet de construction d’un autre cinéma.

Soutenu par la mairie et de nombreux hommes politiques locaux, le nouveau Rex de 2 salles va voir le jour le 17 Août 2005. Les 2 salles de 200 et 72 places garderont le nom de Rex que quelques temps. Le nouveau propriétaire du bâtiment de la rue Pierre Flaux exigeant le changement de nom du nouveau cinéma.


Ciné-Dol : Rue de Legeard


C’est le 6 décembre 2006 que le nouveau Rex devient Ciné-Dol. André Godichon est le président de l’association.

 

4DoldeBretagneCine-Dol.JPG


Les 2 salles rouge et bleu offre tout le confort souhaité. Les 2 salles sont équipées de projecteurs numériques.


Le Patronage Saint Samson


C’est en 1933 qu’ouvre cette nouvelle salle fondée par l’abbé Lignel. Cette salle paroissiale est aussi utilisée par les ecoles catholiques Notre Dame et Saint Magloire pour des spectacles. Des films grands publics y sont projetés (Robin des Bois), et pendant l’occupation , la salle est souvent réquisitionnée pour des projections ou des spectacles. Le Saint Samson connait ses plus gros succès avec les « Sissi ». Mais l’équipement devient vétuste et la salle ferme en 1973. La salle comportait 350 fauteuils.


Quelques Chiffres


Dol de Bretagne est une ville de 4 998 habitants (2008).

Le Rex accueillait 9254 spectateurs en 1957 , 13854 en 1967, 18166 en 1975, 14326 en 1977, 14403 en 1985, 10948 en 1997 et 12300 en 2001.

L’objectif des 2 salles étaient d’atteindre 20 à 25000 entrées annuelles. Un an après l’ouverture, le Cine-Dol accueillait 34 930 spectateurs à Aout 96.

Pour 2011, le président du Cine-Dol , mr Amédée Coupé peut être fier d’avoir accueilli 55 000 spectateurs dans les 2 salles.


Source Annuaire Bellefaye – Cinématographie Française – Cinema de France -  et le merveilleux livre « Les cinémas se racontent en Ille et Vilaine » de mr Blanchard-Perrichot – Piccand

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 20:45

Petit  retour dans les caraïbes, avec une mise à jour des 2 dossiers sur les Cinéma de Saint Pierre et Sainte Marie (Mars 2009). En effet, j'ai retrouvé quelques photos prises dans les années 90, et les recherches sur le net sont venus complétées. Mais il reste encore beucoup, voire énormément d'approximations ou de détails à compléter. N'hésitez pas !

 

Les Cinémas de la Martinique en 1950 – 1960 – 2006 – 2012.

(Source Annuaire Bellefaye 1950 – 1960 – 2006- Film Français – « La Biguine de l’oncle Ben’s » de Ernest Leardé – « Rue Cases-Nègres » de Joseph Zobel – France Antilles)

 

Difficile de recenser et retracer l’histoire des salles de cinéma de Martinique. Le 1er cinéma martiniquais est ouvert à Fort de France en 1919 .

A la fin des années 80, la Martinique comptait 21 salles de cinéma. Aujourd’hui, il en reste 3 en activité : Le Palais des Congrès Madiana -  l’Atlas – L’Excelsior.

La construction du Madiana (en proche banlieue de Fort de France) accéléra la fermeture des derniers Cinéma de Fort de France.

Les années 90/2000 virent la fermeture des dernières salles paroissiales.

 

Les Anses d’Arlet :

-      Atlas (probablement avant 50 – toujours en activité en 2012)

 

Basse Pointe (Nord Atlantique ) :

-      Le Basse Pointe : 300 places. (1950 – 1960 Marcel Bedouin) -

-      Eden : 400 places. (1960 Marcel Bedouin)

 

Fort-de-France (Centre Caraïbes) :

-      Ciné Théâtre (jardins de l’hôtel de ville) – 450 places.

Théâtre en 1912

Rue Victor Severe

1919. Mr William Bardury avec accord de la mairie, organisait des séances de cinéma dans le Théatre lorsque celui-ci faisait relâche. C’est dans cette salle que furent initiées les premières séances de cinéma « sonore » de Martinique. Au temps du muet, seul un pianiste accompagnait les films. (1950 – 1960 Maxence Elysé)

Annoncé avec une capacité de 146 fauteuils en 2004

-      Gaumont – 1919 (1950 Maxence Elysé)

-      Sainte Thérèse – 600 places. (1960 Bernard Arosteguy)

-      Pax (année 50 ? – Années 70)

-      Cluny (fonctionnait encore en 95)

-      Parnasse (Route de Ste Thérèse) Année 70.

-      Colisé

-      Triomphe (1969)

-      Bataclan (Cf Terres-Sainville)

-      Cigale

-      Olympia (Fonctionnait encore en 95)


Le François (Sud Caraïbes) :

-      Familial. (1960 Maxime A.Bourgeois)

 

Le Lamentin (Centre Caraïbes) :

-      El Paraiso (600 places). (1950 - 1960 Maxence Elysé) Détruit en 1987.

 

Le Marin:

-      Salle Audiovisuel diffusant par moment des films de cinéma

 

Morne Rouge (Nord) :

-      Volcano (400 places). (1960 Elize et Cie, Adrien Pâque)

-      Etoile (205 pl) fonctionnait encore au début des années 2000

 

Pointe du Bout :

-      Un cinéma fut bâti contre le fort dans les années 70-80 au nord du corps de garde. (Béton et Tôles ondulées)

 

Rivière Pilote:

-      Santiago (1950 Jacques Conrad)

 

Sainte  Marie (Nord Atlantique) :

-  Excelsior (300 places). (1950 Maxence Elysé – 1960 Henri Parfait - 2006)

 

Sainte  Esprit (Sud) :

-  Nom inconnu : cinéma jusqu’aux années 80

 

Saint Pierre (Nord Caraïbes) :

-      Elysee (410 places). (1950 Maxence Elysé – 1960 Mme Vve Poulet - 2006)

-      Cayuga (1950 Felix Henry)

 

Schoelcher (Centre) :

-      Sainte Catherine (250 places). (1960 – Philippe Dasse)

-      Cluny 1 2 3 (Centre Commercial Cora) – 200- 125 & 80 pl – THX - 2006)

-      Palais des Congrès de Madiana (Ouverture en 1998)– 2 250 places – 10 Salles – 2012

 

Terres-Sainville (quartier de FdF)

-      Ba-Ta-Clan (500 places). - (1950 Maxence Elysé – 1960 William Bardyry)

 

Trinité

-      Eden - (1950 Maxence Elysé)

 

Le Vauclin

Salles des fêtes (175 places) – (1950 -1960 Mr Roger Confiant)

 

Vert Pré :

Le Miroir : 248 fauteuils dans les années 2000.

 

Martinique – Fort de France – Le Pax : Rue Victor Sévère / Abbé Cornu

Cette petite salle paroissiale datant des années 50, devrait connaître une reconversion. Classé par la ville comme bâtiment d’intérêt architectural, l’espace, tout en gardant sa spécificité architecturale devrait accueillir 3 salles de cinéma (Total 350 places) .Projet annoncé lors de la visite de Frédéric Mitterrand en février 2011. (source http://www.fortdefrance.fr)

1FortdeFranceCinémaPax

Photo 1 ©www.fortdefrance.fr

 

1bisMartiniquePaxFortdeFrance

Les dernières nouvelles (mars 2012) espère une ouverture pour 2013 (Budget 7M€)

 

Martinique – Fort de France – Gaumont 34 rue Lazare Carnot

René Didier, exploitant de cinéma à Cayenne, arriva après la 1ere guerre mondiale en Martinique  et passa un accord avec Mr Bardury pour l’exploitation du Ciné-Théatre.

Le Ciné-Théatre étant réservé prioritairement aux pièces de Théâtre, René Didier décida de faire construire une salle de cinéma. La salle de plus de 400 places était équipée d’un balcon (pour les spectateurs aisés) et d’un orchestre. L’estrade, devant l’écran, permettait d’accueillir des artistes. Un orchestre de musicien accompagnait la diffusion des films.

C’est dans cette salle que le clarinettiste Stellio (Alexandre Fructueux de son vrai nom), commença sa carrière en 1919 et joua ses premières biguines avant de les faire découvrir à la France Métropolitaine. Stellio fit parti de l’orchestre du Gaumont jusqu’en 1929.

C’est au Gaumont en 1930 que se déroula la 1ere séance de film sonore.

 

Martinique – Fort de France – Le Triomphe – rue Capitaine Pierre-Rose / Lieutenant Lacoste

 

2FortdeFranceCinemaTriomphe

©FranceAntilles

C’est le 23 mai 1969 qu’est inaugurée cette salle de 705 fauteuils (325 au balcon et 380 à l’orchestre.

3FortdeFranceCinémaTriomphe

©FranceAntilles

Propriété de Mr Conrad, propriétaire alors de cinémas à Saint Esprit – Rivière salée et Rivière-Pilote.

 

Martinique – Saint Esprit  - Cinéma – 52 rue Gueydon

Construction vraisemblable dans les années 70. Cinéma jusqu’aux années 80. Depuis, Temple d’Evangélistes Pentecôtistes du plein évangile.


4StEspritCinéma

 

©Conseil Régionale de Martinique

 

Martinique – Saint Pierre – Elysée – Rue Lucy

 

Entre la plage, et quelques plongées dans le Nord Est  avec Norcasub et son très sympathique responsable Laurent, ça a été plus fort que moi…

5StPierreCinémaElyséeen98

Au hasard d’une ballade dans Saint Pierre ( détruit en 1902 par l’irruption de la montagne Pelée ), je suis retombé sur le cinéma L’Elysée, qui depuis 1998 n’a guère changé.

6StPierreCinémaElyséeen2009

En 1960 , cette salle unique à Saint Pierre comportait 410 places.

7StPierreCinémaElyséeen2009

Dans un document de 2004 sur la concurrence en matière de distribution Cinématographique en Martinique, il est précisé que l’Elysé offrait 130 places et 8 séances hebdomadaires. (Bien que en 98, le cinéma semblait bien fermé)

8StPierreCinémaElyséeen2009

 

Martinique – Trinité – L’Eden

213 sièges

9MartiniqueCinemaEdenTrinite

 

Martinique – Fort de France – Olympia

Lors de son 2eme Anniversaire

10MartiniqueFortdeFranceOlympia

©Archives départementales de Martinique-Fond Marcel Mystille

11MartiniqueCinemaOlympiaFortdeFrance

 

12MartiniqueCinemaOlympiaFortdeFrance 1

 

Comportait 3 salles dont une équipée en THX

 

Martinique – Fort de France – Rue Victor Severe - Cine Theatre

La Façade du Ciné-Théâtre en Janvier 1995

13MartiniqueCinemaTheatreFortdeFrance

 

Martinique – Sainte Marie -  L’Espace Excelsior

 

A quelques pas de l’église, L’Excelsior se dresse depuis 1959.

14MartiniqueExcelsior SteMarie

En 1981, L’Excelsior est fermé pour raison de sécurité. Mais en 1991, la municipalité rachète le cinéma.

15MartiniqueExcelsior SteMarie

C’est en 1997, que la municipalité inaugure le nouvel Excelsior ,

Cinéma de proximité pour les samaritains et les habitants du Nord Atlantique.

16MartiniqueExcelsior SteMarie

En 2005, l’Excelsior ferme pour rénovation et rouvre modernisé et flambant neuf avec un nouvel espace d’accueil et détente, un espace de restauration, et surtout une salle de 234 places et un écran panoramique.

17MartiniqueExcelsior SteMarie

L’Excelsior fonctionne toujours, mais ses clients regrettent un manque de communication total concernant la programmation de la salle.

 

Martinique – Vert Pré – Le Miroir

18MartiniqueCinemaVertPre

©www.patrimoines-martinique.org – Fond Max Bourgade

 

Martinique – Les Anses d’Arlet – L’Atlas.

 

Ce petit cinéma de 90 places est toujours en activité. Un article de l’Express (2003), relate le parcours du projectionniste – directeur de cette petite salle : Athanase Dorival.

19MartiniqueCinemaAtlasLesAnsesDarlet

Agé de 66 ans à l’époque de l’article, Mr Dorival s’occupait alors de l’Atlas de puis presque 50 ans. Adolescent, Sa carrière commence au Pax (Salle paroissiale de Fort de France) et consiste à couper les scènes jugées non morales par le curé.

C’est jeune adulte qu’Athanase Dorival devient Directeur-Projectionniste-Ouvreur de l’Atlas.

20MartiniqueCinemaAtlasLesAnsesDarlet

La petite salle de fauteuils rouges est équipée du son dolby surround. Séances les Mercredi, Vendredi, Samedi et Dimanche.

Le bâtiment vieux de plus d’un siècle, est repris par la municipalité et continue de vivre comme cinéma grâce à la passion d’Athanase Dorival pour le cinéma en salle.

Merci à mon cousin Jean Dauphin pour ces photos de l’Atlas.

 

 

En 2004 , l’exploitation cinématographique en Martinique, Guadeloupe et Guyane est à 80% dans les mains d’une même famille d’exploitant.

Maxence Elysé se lance dans l’exploitation cinématographique en 1939 pour étendre rapidement son empire à la Guadeloupe et la Guyane.

Comme en France jusqu’à la fin des années 90, il existe les salles de première exclusivité diffusant les films qui viennent juste de sortir, puis les films de seconde exclusivité qui obtiennent les films de 5 à 15 semaines après Fort de France.

 

Les sociétés Filmdis et Cinégosar assurent la distribution des films aux Antilles Françaises. La Société Fimdis achète les droits de diffusion des films des films pour la Martinique (Sté CCEL et Madiana Congrès) , la Guadeloupe (Cinésogar et d’Arbaud) et en Guyane (SGS).

En Martinique le CCEL exploite les salles suivantes en 2004 :

-      L’Elysée de Saint Pierre (130 places) , mais qui déjà semblait bien fermé en 1998

-      L’Eden à la Trinité (213 places) – ne semble plus en activité en 2009.

-      L’Olympia (avenue des caraïbes) à Fort de France (3 salles dont 1THX et 461 fauteuils) . ne semble plus en activité en 2009. Construit en 1991, pour faire face au développement de la vidéo.

-      Ciné Théatre à Fort de France (146 places) . ne semble plus en activité en 2009.

-      Et le nouveau complexe ; Le Palais des Congrès de Madiana, à Schoelcher (banlieue de Fort de France) ; 10 salles  de 111 à 417 places toutes équipées du son THX ( c’est pas en métropole qu’on a ça !!!). Ce multiplexe est inauguré en 1998 par les membres de la famille Elysé.

 

Quelques salles indépendantes, liées à Filmdis pour leur programmation :

-      L’Excelsior de Sainte Marie – Salle communale de 239 sièges (toujours en activité en 2009).

-      L’Etoile au Morne Rouge, salle de cinéma de 205 places gérées en 2000 par l’office du tourisme. Belle salle moderne avec estrade.

-      L’Atlas des Anses D’Arlet. Une petite salle de 90 places, au confort moderne.

-      Le Miroir du Vert-Pré (au Robert)  avec ses 248 fauteuils pour une petite commune. (projection épisodique ?)

-      Salle Municipale (120 places)  au Marin. (probablement fermée)

-      Ciné Théatre du Lamentin

 

Il reste donc 3 cinémas en activité régulière en 2009 :

L’Exelsior, L’Atlas et Madiana.

 

Ces informations venant d’informations glanées de droite à gauche, merci de les compléter ou les corriger.

 

Et pour finir ce bâtiment, ressemblant étrangement à une salle de cinéma… si vous avez des informations…

21Inconnu

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 16:10

Au centre de cette ville de 6 000 habitants, vous ne pourrez pas ignorer la superbe façade du cinéma : Les Ecrans / Kursaal

 

10-Gournay-Le-Kursaal.jpg

Nouvelle Carte Postale

Les Ecrans - Kursaal : Place Nationale

C'est entre 1821 et 1824 qu'est construite la halle au beurre, au centre de Gournay en Bray.

Gournay-la-Halle-au-Beurre.jpg

La Halle au Beurre - avant le Kursaal (Collection privée)

En 1927, est édifiée au-dessus de la halle au beurre, le Kursaal, salle de spectacle en activité jusqu'en 1975.

1 - Kursaal 1941

Le Kursaal en 1941 (Collection Privée)

Le Kursaal fera aussi salle de cinéma (586 places en 1950 , mme Veuve Bruxelle , l'Excelsior  de Quimperlé / 520 pl en 1960/70 Mr Lessertisseur ).

 

3 - Kursaal 1950

Le Kursaal en 1950 (Collection Privée)

En 1976, le Kursaal devient Les Ecrans (Mme Simone Pignot ), et comporte désormais 2 salles de 210 et 150 places. Une 3 eme salle de 70 places est annoncée dans le Bellefaye de 1984.

 

2 - Kursaal Vue Aerienne 1961

Vue Aérienne en 1961 (Collection Privée)

Le cinéma les Ecrans est mis en vente en 1989, suite à une forte baisse de la fréquentation.

La municipalité, propriétaire des murs se porte acquéreur du fond de commerce.

C'est l'association les Écrans qui gère le cinéma les Écrans de Gournay en Bray.

4 - Kursaal 1965

Le Kursaal en 1965 (Collection Privée)

Des travaux sont réalisés par l'architecte spécialisé en cinéma et Théatre Mr Jean-Claude Pourtier (Rex de Dieppe , Palace d'Epernay , Casino de Gisors , le Castel de Mauleon , le Club de Nantua , Palace de Romorantin , l'Eden de Cosne sur Loire, Le Petit Casino de Satint Aignan et de nombreux cinémas parisiens tel le Brady, Grand Action, Reflet Medicis et récemment le Nouvel Odeon (ex Racine)… 

5 - Kursaal 2011

Depuis 2004, l'association « Les Écrans » est sous la présidence de Mr Jean-Noel Canu.

Au début des années 2000, Les Écrans attirent environ 21 000 spectateurs chaque année.En 2007, c'est 36 500 spectateurs qui se sont rendus aux Écrans de Gournay.

6 - Kursaal 2011

Avec une salle et un hall refait à neuf récemment, l'objectif est d'atteindre la barre des 40 000 spectateurs.

7 Kursaal

S'appuyant sur une équipe de bénévoles (et 2 salariés), les Écrans offrent aux Gournaisiens une programmation grand public et art et essai, la programmation étant faite conjointement avec les cinémas de Gisors et Méru.

8 - Kursaal Hall

Dans le hall des Écrans : Projecteur Ernemann 1970.
Progre gournay001-copie-1 

L'association « les Écrans » organise le festival « Cinéma et Ruralité ».

Pour le futur, comme tous les cinémas (on peut le dire maintenant), Les Écrans se préparent à l'arrivée du numérique, c'est une question de temps, d'argent, subvention mais aussi de survie.

 

8 - logo

©les Ecrans

Publié le 26/06/2011


Source : Annuaire Bellefaye, Le Film Français, Paris Normandie, La France Agricole.

Remerciements à Mr Jean-Noel Canu et l'équipe des « Écrans »



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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:00

Difficile de retracer la vie des salles de cinéma de Pontorson (Manche) . Les 4 000 habitants de Pontorson ne possèdent plus de salle de cinéma depuis plus de 20 ans.


Je retrouve trace de l’existence d’une salle de cinéma dans une annonce publiée dans la Cinématographie Française du 15 Nov 1947. La revue publie la Vente d’un fond de commerce Cinéma de Mr Guibert à Mr Pericas.

 

Le Rex  : Rue Montgomery

L’annuaire Bellefaye de 1950 précise que la salle du Rex (220 Places) appartient à Mr Guillaume Pericas.


1PontorsonCinémaRex

Carte Postale de 1954

 

Le cinéma Rex deviendra propriété de Mr Clement Hirel (1960), Mr Paul Couvilliers (1970),

En 1976, le Rex est propriété de Mr Daniel Sineux ( Cinémas le Gerigault à Mortain (Dpt 50) et Le Majestic à Ernée (Dpt 53)

En 1984, je ne retrouve plus de trace du Rex.


Le Chaplin  : Place du Marché


En 1984, c’est une salle de 160 places, appartenant à Mr Jacky Lebas (Le Chaplin à Aunay sur Odon (Dpt 14) – Le Chaplin à Vire (Dpt 14) et le Casino du Lac à Bagnole de l’Orne (Dpt 61) ).

 

2PontorsonCinema.JPG


L’Hôtel Montgomery m’a confirmé que le bâtiment qui jouxte l’arrière de l’hôtel était bien un cinéma. En effet, ce bâtiment est situé rue Montgomery et se trouve sur une place / parking : place du Maréchal Leclerc.

 

3PontorsonCinema.JPG


Mr Jacky Lebas conservera en 1992 le Casino de Bagnole de l’Orne et deviendra propriétaire des Arcades / Stars de Boulogne sur Mer (Olivier, tu me confirmes qu’il s’agit bien de la même personne ?), mais plus de Chaplin  à Pontorson.

Puis plus de trace de cinéma de salle de cinéma à Pontorson. Il semblerait que quelques projections aient lieux dans la salle des fêtes.

 

Chers Pontorsonnais, si vous des informations ou détails sur ce cinéma n'hésitez pas à venir enrichir mon blog.


Source Annuaire Bellefaye – Cinématographie Française

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 22:39

L’arrivée du cinématographe à Fontenay aux Roses semble dater de 1913. Il est en effet référencé « un établissement sédentaire ne donnant pas des séances tous les jours ».

La salle, sis au 86 rue Boucicaut, jouxtait le Restaurant Godet-Faure.


Artistic : 86 rue Boucicaut

2FontenayAuxRosesCinemaArtistic1910.jpg

L’entrée de la salle se fait par l’escalier dans la cour (Document des années 1910) 

 Collection Archives Municipales Fontenay aux Roses

 

L’établissement est nommé « Cinéma Devezy » Maison Godet . En janvier 1914, les sapeurs pompiers de Fontenay aux Roses signalent « une situation lamentable où se trouvaient les spectateurs en cas d’incendie ».

 3FontenayAuxRosesCinemaArtistic1915.JPG Collection Archives Municipales Fontenay aux Roses

 

En 1915, Mr Devezy est remplacé par Mr Beynet. La salle est peu rentable et les gérant se succèdent . Mr Bron est remplacé en juillet 1919 par Mr Pierre Huber, puis Mr Delale (1923). En mai 1924, le cinéma de Fontenay ferme et est rouvert  en  septembre 1924 sous la direction de Mr Ballue sous le nom de Fontenay Cinéma. Le Fontenay Cinéma comporte une buvette tenue par Mr Godet, marchand de vins.

4FontenayAuxRosesCinemaArtistic1924.JPG

Collection Archives Municipales Fontenay aux Roses

 

La salle comporte alors 300 fauteuils. Se succèderont à la tête du Fontenay Cinéma, messieurs Félix Fié (1925), Octave Auteur (1926), Albert Pernet (1928), Sylvie Rivière puis Marcel Bourgeois (1929).

Roger Thenevo prend la gérance du cinéma de la rue Boucicaut en 1933. Le Fontenay Cinéma devient l’Artistic. Les projections se déroulent les Vendredi , Samedi en soirée et les dimanche en matinée. Repris par mr Roquemartine, l’Artistic est exploité à partir de 1937 par Mr Daniel Teyssèdre et devient propriété de la Société Lumson jusqu’en 1949.

Des travaux d’embellissement sont effectués à la fin de 1950 (Mr Lardy). En 1960, le Bellefaye cite Mr Aba comme gérant, la salle pouvant alors accueillir 265 spectateurs.

L'Artistic possédait des fauteuils rouges et un écran publicitaire. il y était vendu bien sur des glaces.

L’Artistic fermera définitivement ses portes vers 1965.

5FontenayAuxRosesArtistic2012                         Une brocante, fermée récemment, était à la place de l’Artistic

 

La Salle des Fêtes  : 4 Avenue de Paris – Rue des Pierrelais ( future avenue J et M Dolivet)

 

L’histoire de la Salle des Fêtes de Fontenay aux Roses remonte à 1870. Il s’agit alors d’un manège  pour équitation et de salle de gymnastique pour les élèves du collège Sainte-Barbe. Le collège ferme en 1899 et la ville reprend le bâtiment en 1911.

6FontenayAuxRosesSalledesFetes1916.JPG

Collection Archives Municipales Fontenay aux Roses


Des fauteuils sont installés en 1931.

8FontenayAuxRosesSalledesFetesPlan1934.JPG

Plan de la salle en 1934

 Collection Archives Municipales Fontenay aux Roses

Quelques rares projections s’y déroulent en accord avec les gérants de l’Artistic.

7FontenayAuxRosesSalledesFetes1932.jpg

 Collection Archives Municipales Fontenay aux Roses

 

Le bâtiment est rénové en 1947. Des équipements cinématographiques sont installés en 1966.

 

Le Bellefaye de 1976 annonce une Salle Municipale de 636 places (équipée en Substandard) .

9FontenayAuxRosesSalledesFetesannee60 

La Salle dans les années 60

9 Collection Archives Municipales Fontenay aux Roses

 

Le gérant est Mr Maurice Dolivet , maire de Fontenay aux Roses (de 1946 à 1977).

10FontenayAuxRosesSalledesFetesAnnee70.jpg

La Salle dans les années 70

 Collection Archives Municipales Fontenay aux Roses

 

La Salle des Fêtes fermera vers 1982.

Scarron

                                               Collection Archives Municipales Fontenay aux Roses


Le bâtiment sera détruit « artificiellement » (explosion de la façade)pour le tournage du Tv Film « Après tout ce qu’on a fait pour toi » de Jacques Fansten (futur réalisateur de la « Fracture de Myocarde »), avec Marie-Christine Barrault et Michel Blanc.

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Puis détruite réellement pour laisser place à la construction du Théâtre des Sources

 

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Le Scarron   : 8 av. J et M Dolivet

1FontenayAuxRosesLeCinemaScarron.png

En lieu et place de la Salle des Fêtes, le cinéma « Le Scarron » voit le jour en 1986.

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Le bâtiment comporte le Théatre des Sources (700 places) et en contre bas , le Scarron .

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La salle comportait alors 211 places.

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Aujourd’hui, après une récente rénovation (réouverture Octobre 2010) , la salle Art et Essai comporte 192 places. 

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L’escalier qui descend à la salle de Cinéma. Le Scarron se trouvant sous la salle du Théatre des sources

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C’est une salle confortable, toujours équipée en 35 MM (à l’heure où j’écris ces mots – Mai 2012).

15FontenayAuxRosesScarronFauteuilMai2012.JPG

Le Scarron offre une programmation éclectique allant des films les plus populaires aux films d’Art et Essai les plus hermétiques.

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Le Scarron propose entre autre les fameux « Ciné-Gouter » qui ont permis à mes enfants et tant d’autres de découvrir le cinéma en salle.

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Dirigé par Laurence Ackermann , le Scarron propose des tarifs très attractifs.

17FontenayAuxRosesScarronCabineOct2011.jpg

 

18FontenayAuxRosesScarronCabineOct2011.jpg

Source Annuaire Bellefaye – Fontenay Mag – Les Archives Municipales de Fontenay Aux Roses (Remerciement spécial à Mr Descatoire pour son aide) et le gentil projectionniste m'ayant autorisé à prendre les photos de la cabine

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 20:30

Sainte Marie sur Mer a été rattachée à la commune de Pornic en 1973.

Cette « commune » de la Cote de Jade possède sa salle de cinéma

Cinéma Saint Joseph : 14 rue Notre Dame

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Pour trouver le Cinéma Saint-Joseph 

Géré par l’Union Fraternelle  (association créée le 30 octobre 1930), le cinéma Saint-Joseph est toujours en activité.

Initialement, il s’agissait de projections ponctuelles, puis entre 1952 et 1953, est créée dans une salle de classe aux cloisons amovible la salle de cinéma.

Il s’agit d’une belle salle avec cabine de projection et scène de théâtre. Elle accueille alors plus de 20 000 spectateurs annuellement.

Au début des années 70, le Cinéma Saint Joseph équipé alors en substandard, passe au 35MM.

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En 1984, le Cinéma Saint-Joseph peut accueillir 240 spectateurs. (Direction mr Chapuis).

Le cinéma est fermée en 1999 pour mise aux normes et est modernisé. La salle comportera alors 185 fauteuils et est équipé du son digital.

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Aujourd’hui, Le cinéma Saint-Joseph est  une salle associative dirigée par Daniel Gouraud. Salle Art et Essai (Europa Cinémas), elle propose Avant première, est labellisée salle Jeune Public, fait parti du programme Ecole et Cinéma, Collège et Cinéma.

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Equipée depuis décembre 2011 du numérique 2K, les spectateurs prennent place dans les fauteuils pourpres devant un écran de 6,5 X 3m.

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Source Annuaire Bellefaye – Ouest France – Film Français

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 22:00

 

La petite station balnéaire de La Bernerie en Retz possède un superbe cinéma tout droit sortie d’un film de Jacques Tati

Cinéma Jeanne d’Arc : 15 rue de la Mer

Bernerie Cinema Jeanne dArc1-copie-1

Vers le Cinéma Jeanne d’Arc 

Créé en 1948, le beau bâtiment du Cinéma Jeanne d’Arc se dresse toujours fièrement à quelques mètres de la mer.

Géré par l’association « Avenir Bernerie Cinéma » (45 Bénévoles), la salle de 218 fauteuils (Orchestre et balcon) est ouverte pendant les vacances de Pâques et de la Toussaint, et tous les soirs pendant Juillet et Aout.

Bernerie Cinema Jeanned'Arc 2Dirigé par Mr Basset jusque à la fin des années 70, la vie du cinéma Jeanne d’Arc de La Bernerie en Retz est liée à Mr et Mme Girard. Annick et Christian Girard se marient en mai 1969. C’est en Septembre 1969 que le jeune couple apporte son aide à l’abbé Choimet, en charge du cinéma.

Bernerie Cinema JeannedArc 3En février 1972, Mme Girard s’occupe de la caisse et des comptes. Son mari la rejoint en 1988 pour assurer les projections.

Bernerie cinema JeannedArc 5Après 42 ans de bénévolat au service du cinéma Jeanne d’Arc, Annick et Christian ont passé le flambeau à une nouvelle équipe en février 2012 .

Bernerie Cinema JeannedArc 6L’équipe municipal ne souhaite pas voir mourir son cinéma. Equipé du son digital, la municipalité de La Bernerie en Retz prévoit d’allouer une partie de ses subventions aux associations à l’entretien du cinéma et au futur passage au numérique.

Bernerie Cinema JeannedArc 4Dans les témoignages sur le net, le cinéma Jeanne d’Arc est apprécié pour le prix modique de ses entrées. Il semblerait que les entrées soient placées (fauteuils numérotés), le panier en osier à l’entrée de la salle proposant de nombreuses friandises .

Loire-Atlantique-44 1235

Petit complément au post du 23 Avril 2012 :

 

La Berenerie

 

Christian et Annick Girard étaient présents depuis septembre 1969. Photo AL

In Presse Ocean du 11 Aout 2011

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 20:52

Cinéma Théatre : 2 avenue Paul Doumer


Grace à Thierry Bessac (Cf les Clubs de Villers-Cotterets), voici un très intéressant témoignage sur le Cinéma Théatre de Montdidier.

Ce témoignage est d’autant plus intéressant qu'il traite d’une période que je n’avais pas dans mes annuaires Bellefaye (je possède de ceux de 1976 et 1984) et surtout,  il relate la vie quotidienne d’une petite exploitation de province.

 

Après Rosny sous-bois (93)  où Mr et MMe Bessac tenaient déjà une salle de Cinéma, le Trianon, ils reprennent l’exploitation du cinéma-théatre de Montdidier en janvier 1977,

L’affaire comprend alors le cinéma et son café attenant qui était un plus pendant les entr’actes. Le cinéma fonctionnait en les Vendredi, Samedi, Dimanche, les jours fériés et durant vacances scolaires. Les montdidériens ont pu découvrir la séance du « samedi minuit » avec des films appropriés…

Très belle bâtisse datant des années 50 avec une belle façade mais complétement défraichie. On rentre dans un grand hall avec deux accès à la grande et unique salle très vétuste (de 300 à 350 places) et un beau et large escalier menant au balcon… La salle comporte un écran jauni par les années, des peintures défraichies elles aussi et des fauteuils en très mauvais état ; voir cassés ou même absents à différents endroits et remplacés par des chaises de bar… ça parait impensable aujourd’hui mais c’était pourtant bien réel !!!

 MontdidierFauteuils.png

Fauteuils de l’époque (datant des années 50/60) assise rabattable capitonnée recouvert de skaï bordeaux. Structure métal et bois 

 

La première chose faite a été la rénovation de la salle (sol, déco, éclairage et changement des fauteuils, grâce à l’acquisition d’un lot de fauteuils d’occasions  pour un prix raisonnable provenant d’une salle qui venait de fermer).

Le hall et une partie de la façade ont été rafraichis aussi. Pas encore d’enseigne lumineuse ni de caissons pour les affiches mais des panneaux en bois qui servaient de support pour la publicité.

La projection était assurée par Mr Bessac. Elle se faisait avec double projecteurs en alternance. C’était des anciens appareils MIP14 .

 

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Projecteur MIP XIV

 

Ils sont remplacés 2 ans après par des MIP17 qui fonctionnaient encore « aux charbons » .

 

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Projecteur MIP XVII

 

je précise : pour la partie éclairage, les appareils n’étaient pas dotés de lampes au xénon mais il y avait de grosses lanternes et c’était grâce à des petites baguettes constituées de charbons et recouvertes de cuivre que la lumière était produite. (Petite anecdote : parfois, le charbon se consumait trop vite et pendant quelques secondes, il n’y avait plus d’image à l’écran).

Le film ne tenait pas sur une seule et même bobine (environ 2.500 mètres de pellicule pour un film d’1 heure 30). Changement de bobine tous les 20 minutes en moyenne et qui demandait une surveillance presque constante. (Il suffit de visionner les « anciens » films et vous apercevrez dans le haut à droite de l’image environ toutes les 15, 20 minutes pendant 3-4 secondes un rond noir ou une croix, c’était le signal pour mettre en route le deuxième appareil de façon à ce qu’il n’y ai pas de coupure du film visible à l’écran.

Malgré tout cela, cette salle avait son public !!!

L’affaire a ensuite été divisée et Mr Et Mme Bessac n’ont conservé que la partie cinéma.

L’accès aux films était bien plus difficile que durant l’exploitation de la salle de Villers-Cotterêts… Aucunes exclusivités ni de copies de l’ADRC puisque l’agence n’a été créée que dans les années 80  MAIS le public savait patienter ; beaucoup de jeunes n’avaient pas de voiture comme aujourd’hui.

Quelques chiffres : l’Aile ou la Cuisse, King-Kong, la Fièvre du samedi soir et Grease et les « Walt Disney » pour ne citer que ces films là atteignaient les 1.000 entrées facilement malgré leur programmation plusieurs semaines, voire plusieurs mois après leur sortie nationale.

Le même type d’exploitation  familiale que Villers-Cotterêts par la suite (programmation, gestion, publicité, entretien…   jusqu’au transport et échange des copies des films tous les mercredis sur Paris et sa périphérie)  sur la période allant de janvier 1977 à mai 1982.

De février 1979 jusqu’en 1982 double exploitation à 80 kms de distance entre Montdidier et Villers-Cotterêts  (2 équipes s’étaient alors formées…)

 

 

Un grand merci à Thierry Bessac pour ce témoignage.

 

Grace au dynamisme de Fabien Lheureux , le municipalité et fort de l’excellente fréquentation, le Cinéma Hollywood devrait être équipé pendant l’été 2012 d’un projecteur numérique (80 K€).

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  • : Histoire des salles de cinéma en activité ou disparues. Hommage aux Rex, Lux, Vox, Gaumont, UGC et autres Trianon que j'ai pu découvrir lors mes ballades. Parceque le cinéma se déguste avant tout sur Grand Ecran
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